Mercredi 22 juillet 2009 3 22 07 2009 00:00
Je m'en suis allé il y a peu dans une boîte de nuit comme on en fait encore plein en province. Si on m'avait dit que je ferais un voyage dans le passé de 10 ans, je ne l'aurais cru. Et pourtant...



Mis à part la musique qui était la copie conforme de la musique qui passait en boîte il y a 10 ans à 600 km de là, je me suis surtout remémoré une chose que j'avais un peu oublié : la bagarre!

1h30, assis dans ma banquette pour le moins douteuse, je sirote en 1 s des shot des toutes sortes d'alcool frelatés, je tapote mon genou avec mes doigts, je regarde la vieille de 56 ans se taper un jeune de 15 ans. Bref, je fais mon jeune en boîte.

Quand soudain, de l'autre côté de la salle éclate une bagarre. Comme il y a 10 ans, on ne comprend pas bien ce qui se passe, les coups pleuvent, les tabourets volent, les gens se lèvent et se regroupent autour des deux rambo-des-bacs-à-sable qui font ressortir leurs muscles saillants (enfin, presque saillants vu qu'ils sont gaulés comme des merguez franprix).

Après quelques coups de poings dignes d'un combat de jeunes filles en fleur, tout le monde se sépare et part raconter ses exploits à sa gonzesse-trophée (qui, cela m'étonnera toujours, est systématiquement  un canon que les mecs censés n'auront jamais le plaisir de cotoyer. Mais passons...).

Tout cela ne me chagrinerait pas plus que ça si ledit boxeur amateur, sans doute encore excité par les derniers relans d'alcool et de bagarre, ne s'en prenait pas 30 minutes plus tard à sa copine et lui défonçait la gueule devant tout le monde.

Oui, glorieuse galanterie, courtoisie fleurie, sentiment illusoire aperçu dans les romans du 18ème siècle, tu ne fais pas parti de ce monde. Mais voilà, moi, j'm'en rap'lais p'us!

Enfin, je mens un peu, j'étais déjà retombé de mon petit piedestal l'autre jour quand deux types étaient rentrés dans un train et avaient crié "raclure de juifs, on aura votre peau". Ah oui, la tolérance, c'est aussi dans les romans du 18ème.

Tout ça, mine de rien, ça me rend peu enclin à être heureux. Mais bon, il y a quand même des bons moments. Ne les oublions pas.
Par aston - Publié dans : Vieux con
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Mardi 12 mai 2009 2 12 05 2009 20:29
Je ne pensais pas que ça se finirait comme ça. Non, vraiment pas.

Je savais bien qu'il fallait dire non dès le début, je le savais.

On ne se refera jamais. C'est la mallédiccione de Vito!
Par aston - Publié dans : Malédiccionne!
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 03 2009 08:38


C'est marrant cette ressemblance avec mon rêve d'il y a 2 ans. C'est marrant...

GRNX. 
Par aston
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Vendredi 27 juillet 2007 5 27 07 2007 21:58

"Give her everything I paid you for : breakfast, lunch... and dinner."

L'autre soir, il m'est arrivé une de ces soirées existentielles comme il m'en arrive de moins en moins souvent. Je ne sais pas si cela vous arrive mais parfois, avant de me coucher, mon cerveau a un besoin irrépressible de refaire un cheminement depuis l'enfance jusqu'à aujourd'hui pour me montrer soit à quel point je suis une sous-merde congelée soit à quel point je suis un incompris de mon vivant qui devrait se couper l'oreille pour faire parler de lui (je ne savais pas que Vinc' avait introduit la mode Country en Europe. Comme quoi).

Avant, cela m'arrivait très souvent. J'ai passé une partie de ma jeunesse à ne pas dormir et à faire le point. Ce qui m'étonne, c'est qu'à cet âge là, le bilan de ma vie était plutôt maigre mais bon, cela remplissait bien mes soirées quand même. "Hier j'ai acheté un lego,ce qui m'en fait 3 c'est formidable, ma vie est si bien remplie". Aujourd'hui, j'y suis moins sujet. Fatigue du boulot, le stress des exams et hop, les boules grises à  l'intérieur de mon ventre sont toutes chamboulées et faut que je mange un Bio qui s'appelle maintenant Activia. Bref. Aujourd'hui, j'y pense moins parce que je pense à d'autres choses. J'en parlerai peut-être à la saint glinglin d'ailleurs de ces trucs-d'adultes-que -les-jeunes-vous-pouvez-pas-comprendre.

Et donc cette semaine, magré la fatigue, hop : crise existentielle. Aston a-t-il accompli ses rêves? me demanda mon cerveau. Bonne question cerveau, mais là il est tard et j'aimerais bien dormir! Ta gueule et pense, me répondit-il.

Depuis tout piti pitit, j'ai une passion : les voitures, les caisses, les bagnoles, les bolides... tout ce qui a un volant et quatre roues, c'est pour moi. Il suffit de regarder les photos de mon enfance pour comprendre :
- Aston joue à la petite voiture,
- Aston est dans une voiture à pédales,
- Aston a eu une voiture en mécano à Noël (merci père noël)
- Aston casse la voiture familiale (oui oui, enfant...)
- Aston re-casse la voiture familiale (toujours enfant...)
- etc...
Je me rappelle même qu'à l'âge de 5 ans, je me suis levé à 5h du mat' pour assister au dénouement dantesque de la saison de F1 à Suzuka (en gros, la course a duré 6 secondes montre en main). J'avais bien saoulé mes parents mais j'avais vécu un moment historique!

J'avais donc cette passion mais ça s'arrêtait là. Une passion c'est une passion, ce n'est pas un métier. Et ma mère ne voulait pas que je devienne pilote parce que vu comment je me débrouillait avec la voiture familiale, il était peu prudent de me laisser le volant d'une formule 1. Ensuite, j'ai voulu faire des métiers divers et variés : informaticien, dessinateur, architecte, infographiste, publicitaire... Bref, je ne savais pas trop. Alors, j'ai un peu fait des études au pif, en essayant de ne jamais trop me fermer la porte.

Mais v'là-ti pas qu'un jour, je découvris que je pouvais faire de ma passion un métier. Incruyable comme ça cruque, non? C'est fou finalement comme on peut passer à côté de l'évidence. Heureusement, je m'en suis rendu compte à temps.

Et aujourd'hui, je fais un métier qui me botte à mort. Incrédible. J'ai accompli un rêve. Enfin, un important. Parce que j'ai eu aussi la Nintendo dont j'ai rêvé toute ma jeunesse. Quand j'y pense, c'est cool d'avoir réussi au moins ça. C'est un bon parachute au cas où je scie trop ma branche.

Espérons qu'un jour, je réalise les autres rêves de ma vie. Des rêves super intéressants. Qui vous passionneraient j'en suis sûr. Mais dont je ne parlerais pas ici. Pour vous emmerder.

Par aston - Publié dans : A l'intérieur du dedans
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Jeudi 26 juillet 2007 4 26 07 2007 22:36

C'est toujous la même histoire.

Elle arrive. Elle a les yeux noirs, très noirs. Ses cheveux sont aussi très noirs. Ils sont attachés en queue de cheval, avec une raie sur la droite. Une mèche traverse son front. Elle a deux fausses petites perles en boucles d'oreilles. Elle porte un t-shirt balnc surmonté d'un pull gris avec un col en vé. Je ne me rappelle pas très bien de son pantalon, mais il lui va bien.

On décide d'aller à la terrasse d'un café pour discuter. Puis on va dans un parc. On s'allonge l'un à côté de l'autre et l'on regarde le ciel. La discussion se poursuit quand...

trwouitrwuoitrwoui.

Mff... Saloperie de réveil.

C'est toujours la même histoire.

Par aston - Publié dans : Réflexions
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