Mercredi 12 juillet 2006
Inaugurons cette nouvelle catégorie avec le grand, le terrififant, le magistral.... CROUSTIBAT!
Croustibat est né en 1976, dans une banlieue abandonnée du nord de la France. Chômage, alcoolisme et violence seront son lot quotidien pendant plusieurs années. Mais décrivons un peu sa famille.
Son père, maquereau de son état, travaille dans un fjord norvégien. Toujours parti en mer, il ne revient que le vendredi, puisque le vendredi, ces racailles de bouts de viande sont mises au placard par ces sauveurs de catholiques. Quand il revient, il est généralement bourré à l'eau de vie d'algues, il frappe ses gosses et sa femme... ah, ces maquereaux, quelle bande de putes (on l'avait pas vu venir celle-là!).
Sa mère est une gracieuse truite saumonière. Enfin c'était. Certes, avant de rencontrer son maquereau de mari, elle travaillait dans une boite, le "petit navire". Elle y dansait sur des bars (re-blague) pour tous les anguilles qui vadrouillent aux quatre coins de la grande bleue. Mais en rencontrant son mari, elle décida de se consacrer à ses enfants.
Ses enfants justement. Ils sont au nombre de trois. Il y a tout d'abord eu Marie le thon. Marie avait eu la lourde tâche d'être l'ainée de la famille. Elle s'en accomoda fort bien.  D'ailleurs, elle avait beaucoup de temps à elle, vu qu'elle n'était pas très belle (re-re-blague). Heureusement, pour se consoler sentimentalement, elle avait sa copine Mayonnaise, elles vont si bien ensemble (re-re-re-blague(je les marque parce que j'ai pas envie de m'être fait chier pour rien!)).
Le deuxième enfant, c'était Lenny, un gros bar de huit kilos. Ses potes l'appelaient le gros lenny bar (je mérite la légion d'honneur pour cette blague). Lenny était un sale branleur de bar, il n'en foutait pas une de la journée et piquait des coquillages dans le porte-coquille de sa mère. Sa vie se résumait à sniffer de la graisse de phoque et à boire des bières salées.
Et puis, bien plus tard, vint au monde un petit poisson jaune. Alors celui-là, son père se demande encore aujourd'hui s'il n'était pas le fils du facteur. Déjà, il était jaune. Et puis, il avait cet air de plie bien connu des postiers (standing ovation pour cette blague préparée depuis 10 km). Non, ce petit n'était pas comme les autres. Il fallait le punir. Puisqu'une anguille avait dû sauter sa femme en souvenir du bon vieux temps, son père décida de l'habiller des mêmes habits que le présumé père de cet enfant pour rappeler la faute a sa femme.

C'est pourquoi le jeune poisson jaune se retrouva affublé d'une marinière et d'un petit bob blanc et bleu. Imaginez la honte à la crèche "l'aquarium" quand Croustibat s'est ramené avec ses habits du siècle dernier : "ouah l'autre, il est habillé comme mon grand père!", "la honte, tu joues dans la croisière s'amuse Croustibat?!". Bref, la jeunesse de Croustibat fut un long calvaire.

Pour en finir avec les moqueries, Croustibat se mit donc à la musculation (si un jour, on m'avait dit que j'écrirais une telle phrase, je ne l'aurais pas cru). Et il devint le fier guerrier que nous connaissons tous. Des nageoires grosses comme des bûches canadiennes, un sourire à transfomer la première sardine en barquette Connétable... par contre, il conserva son déguisement de marin, qui devint finalement trop petit : mais il ne voulait pas renier toute son enfance.

Ensuite, il fit la carrière qu'on lui connait. Mais tout ça ne serait pas arrrivé si une personne ne l'avait remarqué, un jour qu'il faisait des abdos-nageoires (et oui, les poissons n'ont pas de fessiers) sur la plage de Dunkerque. Cet homme passait par hasard dans le coin. Il venait de tourner une publicité pour Findus et ses bâtonnets panés. "Fichtre, jamais nous ne vendrons un seul de ces bâtonnets dégueux!" se disait il quand il vit là, sur la plage abandonnée, coquillages et moules cassées (et oui, y a pas de crustacés sur les plages), le beau Croustibat faire ces abdos. "I want you" se dit-il avec un accent franchouillard à foutre une crise cardiaque à la reine d'Angleterre.

Il alpagua le jeune colin directement sur la plage :
- oh là mon jeune ami! (oui, ce personnage avait une façon de parler pas très catholique)
- oui  monsieur, vous dési...
- finis ta phrase mousaillon!
- vous êtes...
- le capitaine Igloo oui.
- ça alors!
- si ça peut te rassurer, vieux trouffion (quelle vulgarité, je ne cautionne pas du tout, ndlr), je ne suis pas plus capitaine que tu n'es amiral. Mais que veux-tu, faut bien faire rêver les gonzesses.
- j'imagine que vous n'êtes pas venu me voir pour me parler de vos histoires de cul?
- j'aime ton franc parler mon garçon! Non, je ne suis pas venu te faire la causette, je suis pas une pédale (et en plus, il est homophobe, ndlr). Non, tu m'intéresses mon garçon.
- ah bon?
- oui, figure-toi que j'ai besoin de faire rêver la ménagère de moin de 50 ans. Et c'est pas avec mon oeil de verre et ma jambe de bois qu'elle va mouiller, la ménagère. Par contre toi, t'es bandant!
- hey oh du calme capitaine, vous êtes peut être mon ainé de 50 ans, ca ne m'empêchera pas de vous casser la gueule.
- Décidemment tu me plais mon garçon, je vais faire de toi mon digne successeur.

Et c'est ainsi que naquit la célèbre marque de bâtonnets de colin délicieusement panés : les croustibats.

Belle revanche sur la vie, vous ne trouvez pas? Rendez-vous compte : il est parti de rien et regardez la carrière qu'il nous fait. C'est succès sur succès. Nan vraiment, le monde n'est pas si injuste pour qui veut bien s'en donner la peine.
Mardi 11 juillet 2006
Puisque parfois, on fait des conneries, même sur un blog, il faut bien les assumer (et oui, même sur le net, la vie est cruelle). Alors allons-y gaiement et répondons à Ninadine Ninane, l'équivalent bloguesque de Zidane.


La pub pour le rasage est un peu à l'homme ce que la pub pour les tampons est à la femme : un concentré de tomates, que dis-je, un trou noir qui attire tous les clichés qui passent par là...
Je sais pas comment c'était pour vous les gars la première fois. Mais je pense que toutes les premières fois se ressemblent. Le premier rasage, c'est un peu comme la première fois qu'on fait l'amour : on sait pas trop comment ça se passe alors on prend exemple sur la télé. Sauf qu'il n'y a pas besoin de se lever tous les premiers samedis du mois pour apprendre à se raser...

Un jour d'acnée comme les autres, arrive donc le jour fatidique de la première fois. On a tout fait pour retarder ce moment : on a la peau des joues parsemée de poils de zizi, on a la lèvre supérieure recouverte d'un petit duvet en poil de cul de caneton, on est la risée de toute la 5ème B. Bref, on est prêt à tout sacrifier pour retarder l'échéance mais la honte nous rattrappe. Et finalement, un soir de novembre, on finit par se décider : "demain, je me rase".

Le lendemain, on arrive dans la salle de bain, l'esprit embrumé par les pubs Gilette pour le nouveau Mach 3 Turbo Nitro. Mach 3 Turbo Nitro... si avec ça on retrouve pas sa peau de bébé! On s'installe donc dans la salle de bain.

On commence d'abord par se foutre torse nu. Ben oui, comme dans la pub, Steve (vous avez remarqué, ils ont tous une tête à s'appeler Steve!) Steve donc est toujours torse nu. Alors il faut bien enlever son pijama Winnie the pooh. La mutation de l'adolescent en homme vient de commencer.

Ensuite, après s'être foutu à poil... oui elle est facile... on prend le gel à raser de son père. Et comme dans la pub, on se recouvre la main d'une bouse de gel qui suffirait à raser la moitié du cul de King Kong. Mais ça on le sait pas. Alors, on remplit sa petite main d'adolescent de gel et on se recouvre d'une couche de 7 cm de mousse. On en fout partout bien sûr : les joues, les lèvres, les cheveux, les oreilles... et même les pieds puisqu'une petite bouse de gel vient s'écraser sur le bout de la charentaise... lamentable. Malgré tout, malgré les 7 cm de platre et la bouse sur le chausson, il nous en reste toujours autant dans la main. Merde! Alors on jette le tout dans l'évier.

Torse nu et recouvert de mousse, on ressemble à... on ressemble à rien en fait. Mais il faut quand même trouver le courage d'y aller et de saisir la bête : le mach 3 de son père. Il est beau, rutilant dans son petit socle avec ses trois lames en titane montées sur ressort, son manche chromé ergonomique et ses bandelettes d'aloé véra. Ouaaaaaaah... pour la seconde fois (après avoir enlever le pijama, ndlr), on se sent homme. Torse nu, avec de la mousse dans les oreilles et sur la charentaise : on peut dire qu'ils savent nous faire rêver les publicitaires.

On prend alors la bête, on la plaque sur le bas de la patte. Et comme dans la pub, d'un geste énergique et décidé, on rejoint le menton en suivant le contour de la mâchoire. Comme dans la pub quoi. Tout s'est bien passé, la mousse a disparu sous le passage de l'engin. On sourit de plaisir : se raser n'est pas si difficile!

Mais soudain, pas comme dans la pub, une petite goutte de sang vient perler le long de la joue. Elle est bientôt rejointe par une larme qui s'écoule de l'oeil : on vient d'apprendre qu'il faut avant tout prendre son temps quand on se rase. Sauf que là, on vient de faire ça comme un bourrin, comme dans la pub. Et on a la joue détruite. Un apparté à ce sujet : avez-vous remarqué que tous les mecs qui se rasent dans les pubs n'ont pas besoin de le faire? Bon, c'est pas évident avec les rasoirs à main puisqu'ils ont les joues recouvertes de mousse, mais avec les rasoirs électriques c'est assez marrant : le mec passe vingt fois son philishave triple têtes inclinables sur un menton aussi doux qu'un cul de bébé babouin. Faudrait p'têt penser à pas nous prendre pour des lapins de six semaines!

Donc, on a la joue tailladée, le feu du rasoir est terrible malgré la mousse... l'expérience se passe très mal. Mais au moins, on est rasé... euh... en fait non! Et oui, le poil est un malin, il est implanté de telle sorte que passer le rasoir dans le sens de la publicité ne peut pas entièrement sectionner le-dit poil. Malin le poil. Réflexe de survie sûrement. Parce que le poil est comme le terrorisme : il a changé de visage ces dernières années... 'silence pour laisser le temps aux gens de comprendre la blague de merde'...Parce qu'il faut bien se rendre compte que le poil d'aujourd'hui n'est plus le poil d'hier. Là où un poil de 1950 se laissait attrapper par une simple lame d'acier bien aiguisée (rho le nuuul), le poil de l'an 2000 s'est mis aux nouvelles technologies et ne se laisse pas prendre comme un jeune chien fou. Il s'est documenté sur internet, il a demandé de l'aide sur les forums idoines, il a regardé la télé... Si bien qu'il est toujours là après le passage de la lame.

Bref, après le premier coup de rasoir, on pleure, on saigne et on est toujours la risée de la 5ème B. Merci Mach 3.

Mais bon, on est parti, il faut bien continuer. La suite est un carnage sans nom : le rasage de la moustache de duvet se solde par une lèvre sectionnée, le rasage du cou par la coupure de la peau sur la pomme d'Adam... en plus, on s'est loupé au niveau des pattes : du coup, on essaie de récupérer le coup en rasant un peu plus et en essayant d'égaliser. Comme prévu, tout se passe mal et à force d'égaliser toujours un peu plus haut, on se retrouve avec une patte au niveau de l'oeil. Y'en a qui vont se marrer en 5ème B. Bon, y'a plus qu'à retourner chez le coiffeur pour rectifier tout ça...

Pour finir, on se remémore la dernière scène de la pub quand Steve s'asperge d'after-shave. Et on se souvient alors de la mine réjouie de Steve, de ce visage apaisé par cette vague de fraîcheur. Impatient de mettre fin au carnage, on prend alors dans sa main une bonne dose de Savane (sans doute un dérivé de l'alcool à brûler) et on s'asperge gaiement... vous avez déjà entendu un cochon se faire égorger?... Le compte est bon.

Quand on ressort de la salle de bain, notre mère qui est venue écouter à la porte pour voir ce qu'il pouvait bien se passer dans la salle de bain manque de s'évanouir en vous voyant sortir : plus de pattes, les joues en sang, la lèvre coupée, des bouses de mousse un peu partout, une odeur de Savane à réveiller un lion mort... Mais elle ne vous en tient pas rigueur. Elle vous accompagne vers les toilettes pour vous mettre des bouts de PQ sur les coupures. Pendant ce temps, votre père se glisse dans la salle de bain pour faire sa toilette.

Et là, un second cri de bête fend la nuit : il retrouve son Mach 3  plein de sang, le contenu d'une demi-bombe de gel à raser dans le fond du lavabo, son after-shave vidé... 40 euros au moins de gâcher! Du coup, la véritable dernière scène -celle qu'on avait oubliée- de la pub Gilette prend corps : vous savez quand une superbe femme vient en nuisette de satin vous caresser sensuellement la joue... mmmmhhh.... sauf que la caresse prend la forme d'une salade de doigts administrée par votre père furax d'avoir ainsi perdu 40 euros! Pour la douceur, on repassera.

Le bilan de cette première expérience est donc lamentable : 40 euros de gacher, un demi rouleau de PQ vidé, des coupures partout, la main fossilisée de votre père sur votre joue et une coupe de cheveux de militaire fini au pipi. Merci les publicitaires!



Note de l'auteur... de moi quoi : c'est nul, j'ai pas de talent. Crediou! Allez, laissons ça aux pros!

Lundi 10 juillet 2006
Bon, en ce moment, je dois rédiger un travail de la plus haute importance pour une célèbre blogueuse. J'ai réussi à me mettre la pression tout seul, c'est malin ça! Justement, parlons-en de la pression.Comme tout le monde sur cette pauvre terre, je suis quelqu'un de terriblement paradoxal. L'un de mes paradoxes, c'est que d'un côté, je déteste que l'on me foute la pression, de l'autre, j'adore me la foutre.

Tout commence à l'école primaire. Autant que je m'en souvienne, à l'époque, mes parents ne me foutaient pas la pression. Tout juste devais-je faire mes devoirs. Normal quoi. Mais par contre, j'étais un peu le king pour me foutre la pression. Déjà, je flippais ma race pour mes coloriages : "est-ce que j'ai bien colorié la zone 5 en rouge? N'ai-je pas dépassé? Dingo est-il marron ou gris?". Et oui, on se pose des questions existentielles à l'école primaire.

Ensuite, au collège, je stressais déjà moins mais j'étais comme dirait perfectionniste. Jamais je n'aurais laissé un exercice en plan, jamais je ne serais parti avant la fin du devoir, jamais je n'aurais laissé un triangle rectangle sans son théorème de pythagore... Bref, j'étais encore un extra-terrestre pour la plupart des gens qui s'en battaient tous plus ou moins les couilles de l'école. Vous voyez donc le mec : stressé à mort par l'école, le genre intello mal fini.

Et puis, le jour du brevet, je me trouve un esprit de guerrier de la glande : sur les trois épreuves, j'ai pas dépassé l'heure de présence réglementaire. Ca peut paraitre con maintenant mais je me suis découvert cette âme de je m'en foutisme ce jour là.

Parce qu'en fait, je suis très bizarre : je peux stresser pour la plus petite connerie qui soit. Et devenir une vraie branleuse devant la plus grande difficulté. Ainsi, après avoir bosser mes exos facultatifs d'éducation civique, je suis capable de ne pas réviser plusieurs matières pour le bac (quand j'y pense, quel con).

C'est un côté de ma personnalité que je m'explique assez mal. Autant je peux être terriblement inquiet face à l'évidence, autant je suis rassuré par la difficulté. Remarquez, tout ceci a un avantage certain, voire un certain avantage: je suis rarement hyper stressé. Le bac, le permis, et tout ce genre de truc ne m'ont pas plus traumatisé que ça.

C'est pour ça qu'une réptutation (que j'entretiens savamment, il faut bien l'avouer) de mec "cool" me colle à la peau depuis des siècles. Je suis l'anglais du groupe, le flegmatique. Faut croire que j'aime bien cette image so british d'after eight. Ca correspond assez bien à l'image que je veux donner de moi. Maintenant, àa savoir si c'est ce que je suis vraiment...

Dimanche 9 juillet 2006
Et non, je ne parlerai pas de cocotiers et de palmiers malgré ce titre bardotesque... d'ailleurs, ça fait tellement longtemps que je n'ai pas vu la plage que je ne saurais même plus vous en parler (idée de suicide). Non, aujourd'hui, on va reparler beauté. Et oui, c'est mon dada en ce moment. Ce week end, j'ai testé pour vous le "je me ballade avec une amie magnifique". Dure la vie de blogueur.
Je vous rassure jeunes chiens fous, je trouve cette fille très belle mais assez peu jolie. Et oui, je suis comme ça, je fais une différence entre être joli et être beau. Différence subtile pour vous, fondamentale pour moi. Toujours est-il que si je trouve cette fille plutôt belle, je n'en suis pas moins de marbre. Par contre, apparemment, c'est pas le cas de tout le monde, bande de petits cochons.

On se promenait nonchalamment dans une ville charmante. Je démbulais de ma démarche Pierre Richardesque en suivant la jeune fille. Et tout le monde, filles et garçons se retournaient sur son passage. Avec à chaque fois, un regard d'une terrible vérité. Que j'ai pu décortiquer à ma guise (j'ai décidé d'élever le niveau vocabulairistique de ce blog).

Les mecs. Commencons par eux, ce sont les plus faciles à comprendre, je l'admets. Il suffisait de regarder le filet de bave à la comissure de leurs lèvres pour comprendre leurs intentions. N'empêche, je ne sais pas si je suis pareil, mais il faut bien reconnaître que ce n'est pas du tout discret. Rha la, vous vous verriez les gars, c'est assez lamentable. Rantanplan avait plus de classe, c'est dire. Un peu de raffinement que diable, léchez vous les babines de temps en temps.

Les filles. Et oui, même les filles regardent passer les jolies filles. Et c'est pas de la solidarité féminine que l'on lit dans le regard. Souvent, ce terrible regard de mépris que vous savez si bien prendre mesdemoiselles. Ce regard qui fait apparaitre en lettres fuorescentes sur votre front "mais qu'est ce que c'est que cette pétasse?". C'était peut être moins vulgaire mais c'était quand même terrible.

Tout ça pour dire que finalement, ce ne doit pas être si facile que cela d'être belle. Pipou le disait déjà, je le redis. En mieux. ;-) Sans rire, je suis parfois (pas souvent quand même mais bon) content d'avoir un physique passe-partout. L'anonymat est parfois pesant mais il est souvent avantageux pour quelqu'un de solitaire comme moi. Après qui de la poule ou de l'oeuf ? Est-on timide parce qu'on est pas beau ou l'inverse? J'en sais rien.

Toujours est-il qu'il doit être fatigant d'attirer sans cesse le regard avec cet inévitable biais que cela induit dans les relations sociales. C'est pourquoi j'étais admiratif de voir à quel point cette fille a su rester gentille, discrète et accessible (non, je ne filerai pas son portable). Ca ferait longtemps que j'aurais mis les barbelés comme Marie Charlotte.

C'est fou comme les gens sont imbéciles. On passe à côté de tout quand on y réfléchit. Pauvres cons.

 
Samedi 8 juillet 2006

RIP

Je suis un peu dégouté, c'est fini. J'aimais bien quoi. Tant pis.
C'est décidé, je ne regarde plus la télé.



PS : Fallait bien trouver un prétexte pour chialer ce soir là.
 
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