Je m'ai toujours posé une question (promis, j'arrête avec les fautres d'auxilliaire): comment en arrive-t-on a trompé la personne que l'on a aimé ou que l'on aime?
En fait, je comprends toujours assez bien les raisons qui poussent à tromper son conjoint : routine sexuelle, routine sentimentale, besoin de nouveauté, d'aventure, nouvel amour, etc... Oui, je comprends. A vrai dire, tout le monde comprend les raisons. Enfin je crois.
Ce que je comprends beaucoup moins, c'est pourquoi on en arrive à tromper quelqu'un dans les faits et comment on arrive à s'en accomoder au quotidien.
Personnellement, j'ai une telle "rigueur" morale que je en peux même pas imaginer tenter quoique ce soit. Dans la rue, et même si "ce n'est pas parce que l'on est au régime que l'on n'a pas le droit de regarder le menu", je me sens déjà coupable de regarder ailleurs. Et non, ma copine n'est pas jalouse. C'est juste cette petite voix au fond de moi qui me dit : "sale pervers, t'as tout ce dont tu rêves et tu reluques la première venue. Le porc le porc le porc le porc!". Oui, ma petite voix est comme ça : assez directe.
En fait, l'idée même de tromper me désespère : si je me suis engagé avec quelqu'un, ce n'est pas pour être avec une autre en même temps (on passera le débat sur la monogamie, on prendra ça comme une hypothèse de départ). Pour moi donc, tromper est impossible : si je suis attiré par quelqu'un d'autre, je serai obligé de quitter d'abord la personne avec qui je suis. Et s'il venait à survenir le drame avant d'avoir rompu, je romprais dans la minute qui suit.
J'ai beaucoup entendu de témoignages sur le sujet. Et à chaque fois, ce qui me frappe, c'est l'égoïsme des réflexions : "non mais mon homme, je l'aime quand même. Ce n'est pas le problème", "non mais j'ai une maîtresse, mais c'est juste physique". Alors oui, on peut fonctionner comme ça mais honnêtement, je ne conçois pas d'aimer quelqu'un sincèrement tout en lui mentant honteusement tous les jours : dire dans le même souffle "ma puce, je pars faire un tennis avec Brigitte" et "Je t'aime" avec la même sincérité me dépasse totalement.
Vraiment, ce qui me gêne dans le fait de tromper son conjoint, c'est le procédé "le beurre, l'argent du beurre et le cul de la laitière" matiné d'enfantillage "pas vu, pas pris".
Si quelque chose ne va pas, ayons au moins les couilles d'en parler entre adultes. Et si on a des besoins qui dépassent ceux du couple, et ben on en parle aussi.
Voilà, c'est un peu le coup de gueule du Aston qui comprend assez peu ses congénères.
En fait, je comprends toujours assez bien les raisons qui poussent à tromper son conjoint : routine sexuelle, routine sentimentale, besoin de nouveauté, d'aventure, nouvel amour, etc... Oui, je comprends. A vrai dire, tout le monde comprend les raisons. Enfin je crois.Ce que je comprends beaucoup moins, c'est pourquoi on en arrive à tromper quelqu'un dans les faits et comment on arrive à s'en accomoder au quotidien.
Personnellement, j'ai une telle "rigueur" morale que je en peux même pas imaginer tenter quoique ce soit. Dans la rue, et même si "ce n'est pas parce que l'on est au régime que l'on n'a pas le droit de regarder le menu", je me sens déjà coupable de regarder ailleurs. Et non, ma copine n'est pas jalouse. C'est juste cette petite voix au fond de moi qui me dit : "sale pervers, t'as tout ce dont tu rêves et tu reluques la première venue. Le porc le porc le porc le porc!". Oui, ma petite voix est comme ça : assez directe.
En fait, l'idée même de tromper me désespère : si je me suis engagé avec quelqu'un, ce n'est pas pour être avec une autre en même temps (on passera le débat sur la monogamie, on prendra ça comme une hypothèse de départ). Pour moi donc, tromper est impossible : si je suis attiré par quelqu'un d'autre, je serai obligé de quitter d'abord la personne avec qui je suis. Et s'il venait à survenir le drame avant d'avoir rompu, je romprais dans la minute qui suit.
J'ai beaucoup entendu de témoignages sur le sujet. Et à chaque fois, ce qui me frappe, c'est l'égoïsme des réflexions : "non mais mon homme, je l'aime quand même. Ce n'est pas le problème", "non mais j'ai une maîtresse, mais c'est juste physique". Alors oui, on peut fonctionner comme ça mais honnêtement, je ne conçois pas d'aimer quelqu'un sincèrement tout en lui mentant honteusement tous les jours : dire dans le même souffle "ma puce, je pars faire un tennis avec Brigitte" et "Je t'aime" avec la même sincérité me dépasse totalement.
Vraiment, ce qui me gêne dans le fait de tromper son conjoint, c'est le procédé "le beurre, l'argent du beurre et le cul de la laitière" matiné d'enfantillage "pas vu, pas pris".
Si quelque chose ne va pas, ayons au moins les couilles d'en parler entre adultes. Et si on a des besoins qui dépassent ceux du couple, et ben on en parle aussi.
Voilà, c'est un peu le coup de gueule du Aston qui comprend assez peu ses congénères.
par aston
publié dans :
Vieux con
On dit souvent que la vie est une succession de choix. Je me demande si ce n'est pas une énorme connerie en fait.
En fait, ce qui me pose problème, ce n'est pas tant le choix en lui-même mais plutôt l'effet de ce choix. Cette lutte intestine entre le flop et l'effet papillon.
Analysons une situation. Je trouve 5 centimes d'euros par terre. Ceci représente la modique somme de 33 centimes de francs et des brouettes. Ce n'est pas rien mais de toute façon, pour 100 balles, t'as plus rien. Là, deux possibilités :
- ces 5 centimes viennent compléter une somme de 1.95 euros en pièce de 1 centimes. Plutôt que de les donner à Bernadette Chirac, on garde les petites piécettes et on s'achète un millionnaire. Là, trois TV, les cris de joie, la fortune, le sexe, la drogue et le rock and roll.
- ces 5 centimes, vous les mettez dans votre poche de jean. Celle-ci est percée. La pièce retombe par terre sans que vous vous en rendiez compte.
Attention, mystification : mêmes causes, pas mêmes effets.
Et bien, je me demande si finalement, nos choix ne sont pas qu'une illusion parfois. Et si finalement, tout ce qui nous arrive était inévitable?
Loin de moi l'idée de dire qu'il existe un destin. Cette idée est assez drôle en fait. J'imagine assez bien Dieu rédiger d'inombrables rédactions sur la vie pourrie de Jean-Claude, celle banale de Brigitte et celle insignifiante de Marc. Des tonnes et des tonnes de rédacs, assez précises pour guider l'homme tout au long de sa vie. Et quand Dieu n'a plus d'inspiration, hop, le coup du camion et du passage piéton.
Non, il n'y a pas de destin mais peut être une pente que l'on ne peut guère infléchir. Tout au plus peut-on éviter trois ou quatre cailloux dans la descente mais guère plus.
Alors, voilà, je suis là, le regard vitreux et je me demande quels choix ont vraiment changé le cours de ma vie. Et j'avoue que je n'en vois pas beaucoup. Enfin si, j'en vois, mais je me demande si de toute façon, je n'en serais finalement pas là aujourd'hui, à vous parler d'un truc soporifique.
Non, vraiment, l'équilibre du monde est quelque chose qui me turlupine drôlement le ciboulo.
Ce soir, un mec que je suis censé détester selon mes critères de goût. Et pourtant.
En fait, ce qui me pose problème, ce n'est pas tant le choix en lui-même mais plutôt l'effet de ce choix. Cette lutte intestine entre le flop et l'effet papillon.Analysons une situation. Je trouve 5 centimes d'euros par terre. Ceci représente la modique somme de 33 centimes de francs et des brouettes. Ce n'est pas rien mais de toute façon, pour 100 balles, t'as plus rien. Là, deux possibilités :
- ces 5 centimes viennent compléter une somme de 1.95 euros en pièce de 1 centimes. Plutôt que de les donner à Bernadette Chirac, on garde les petites piécettes et on s'achète un millionnaire. Là, trois TV, les cris de joie, la fortune, le sexe, la drogue et le rock and roll.
- ces 5 centimes, vous les mettez dans votre poche de jean. Celle-ci est percée. La pièce retombe par terre sans que vous vous en rendiez compte.
Attention, mystification : mêmes causes, pas mêmes effets.
Et bien, je me demande si finalement, nos choix ne sont pas qu'une illusion parfois. Et si finalement, tout ce qui nous arrive était inévitable?
Loin de moi l'idée de dire qu'il existe un destin. Cette idée est assez drôle en fait. J'imagine assez bien Dieu rédiger d'inombrables rédactions sur la vie pourrie de Jean-Claude, celle banale de Brigitte et celle insignifiante de Marc. Des tonnes et des tonnes de rédacs, assez précises pour guider l'homme tout au long de sa vie. Et quand Dieu n'a plus d'inspiration, hop, le coup du camion et du passage piéton.
Non, il n'y a pas de destin mais peut être une pente que l'on ne peut guère infléchir. Tout au plus peut-on éviter trois ou quatre cailloux dans la descente mais guère plus.
Alors, voilà, je suis là, le regard vitreux et je me demande quels choix ont vraiment changé le cours de ma vie. Et j'avoue que je n'en vois pas beaucoup. Enfin si, j'en vois, mais je me demande si de toute façon, je n'en serais finalement pas là aujourd'hui, à vous parler d'un truc soporifique.
Non, vraiment, l'équilibre du monde est quelque chose qui me turlupine drôlement le ciboulo.
Ce soir, un mec que je suis censé détester selon mes critères de goût. Et pourtant.
par aston
publié dans :
A l'intérieur du dedans
J'ai toujours aimé les gens qui pronent l'égalité. Parce que bien souvent, il prônent l'égalité mais pas tout à fait l'égalité quand même...
Je vais prendre l'exemple de l'égalité homme / femme.
De nos jours, à part d'indécrôtables connards qui ne méritent que de recevoir un coup de fer à repasser dans la gueule, tout le monde s'accorde pour dire que la femme est l'égal de l'homme. Ou l'inverse. C'est selon.
Mais assez bizarrement, une idée assez troublante persiste selon laquelle la femme est un peu mieux quand même que l'homme : c'est pareil mais en mieux (donc c'est pas pareil). Ainsi, je vois fleurir dans les esprits bien pensants une réflexion qui a le don de m'énerver. Selon certains - selon beaucoup trop de gens d'ailleurs- la femme est plus complexe que l'homme (au sens mélioratif de la chose).
Ben oui, il faut bien l'avouer, l'homme est une paire de couilles munie de bras, de jambes et d'une tête qui ne contient rien, mis à part des yeux directement réliés à l'appareil génital... mais nom d'une pipe (oh oh oh), c'est quoi ce ramassis de conneries? Hein? Pour des personnes plus intelligentes que nous, c'est pas très malin de penser ça.
Bref, tout ça m'exaspère un peu. A force d'être bien pensant, on finit par être con. Pour rétablir l'égalité homme femme, rien ne sert de partir dans le féminisme. C'est quand même pas compliqué de s'arrêter au milieu, sur la ligne blanche! Non mais sans blague.
Je trouverais quand même une raison d'être à cette pensée bizarre. Avant, il fallait bien donner une compensation aux nombreuses baffes et autres humiliations que les femmes supportaient. Une sorte d'os à grignoter pour éviter que le chien nous emmerde pendant le match de foot. Les hommes ont donc mis au point le meilleur stratagème de l'histoire (comme quoi, on n'est pas plus cons que vous, mesdames) : ils ont fait croire aux femmes qu'elles avaient un rôle majeur à jouer, mais en coulisse. Un peu comme si on gardait en réserve notre meilleur atout pour le sortir à la fin. Sauf qu'on l'a jamais sorti et que vous avez bien poireauté. Du coup, ça a donné naissance aux expressions "derrière chaque grand homme, il y a une grande dame", "la femme est l'avenir de l'homme" et patati et patata. Bref, on vous a bien embobiné, vous y avez cru pendant des années. Mais bon, la libération de la femme par le général Leclerc est passée par là, et vous voici donc libres de vos mouvements (grâce à Nana). Mais les idées précédentes n'ont pas été détruites par le général Leclerc à la libération (oula, ça devient très fouilli là!). Du coup, on se retrouve à pencher de votre côté.
Je propose donc qu'on arrête tous de penser que la femme est l'avenir de l'homme. Parce qu'il faut bien dire que c'est aussi con que de dire que la brique président est l'avenir du camembert.
Rien à voir avec l'article, mais c'est ma chanson préférée de la terre du monde de l'univers et aussi de la france.
Je vais prendre l'exemple de l'égalité homme / femme.De nos jours, à part d'indécrôtables connards qui ne méritent que de recevoir un coup de fer à repasser dans la gueule, tout le monde s'accorde pour dire que la femme est l'égal de l'homme. Ou l'inverse. C'est selon.
Mais assez bizarrement, une idée assez troublante persiste selon laquelle la femme est un peu mieux quand même que l'homme : c'est pareil mais en mieux (donc c'est pas pareil). Ainsi, je vois fleurir dans les esprits bien pensants une réflexion qui a le don de m'énerver. Selon certains - selon beaucoup trop de gens d'ailleurs- la femme est plus complexe que l'homme (au sens mélioratif de la chose).
Ben oui, il faut bien l'avouer, l'homme est une paire de couilles munie de bras, de jambes et d'une tête qui ne contient rien, mis à part des yeux directement réliés à l'appareil génital... mais nom d'une pipe (oh oh oh), c'est quoi ce ramassis de conneries? Hein? Pour des personnes plus intelligentes que nous, c'est pas très malin de penser ça.
Bref, tout ça m'exaspère un peu. A force d'être bien pensant, on finit par être con. Pour rétablir l'égalité homme femme, rien ne sert de partir dans le féminisme. C'est quand même pas compliqué de s'arrêter au milieu, sur la ligne blanche! Non mais sans blague.
Je trouverais quand même une raison d'être à cette pensée bizarre. Avant, il fallait bien donner une compensation aux nombreuses baffes et autres humiliations que les femmes supportaient. Une sorte d'os à grignoter pour éviter que le chien nous emmerde pendant le match de foot. Les hommes ont donc mis au point le meilleur stratagème de l'histoire (comme quoi, on n'est pas plus cons que vous, mesdames) : ils ont fait croire aux femmes qu'elles avaient un rôle majeur à jouer, mais en coulisse. Un peu comme si on gardait en réserve notre meilleur atout pour le sortir à la fin. Sauf qu'on l'a jamais sorti et que vous avez bien poireauté. Du coup, ça a donné naissance aux expressions "derrière chaque grand homme, il y a une grande dame", "la femme est l'avenir de l'homme" et patati et patata. Bref, on vous a bien embobiné, vous y avez cru pendant des années. Mais bon, la libération de la femme par le général Leclerc est passée par là, et vous voici donc libres de vos mouvements (grâce à Nana). Mais les idées précédentes n'ont pas été détruites par le général Leclerc à la libération (oula, ça devient très fouilli là!). Du coup, on se retrouve à pencher de votre côté.
Je propose donc qu'on arrête tous de penser que la femme est l'avenir de l'homme. Parce qu'il faut bien dire que c'est aussi con que de dire que la brique président est l'avenir du camembert.
Rien à voir avec l'article, mais c'est ma chanson préférée de la terre du monde de l'univers et aussi de la france.
par aston
publié dans :
Réflexions
Ca fait un bout de temps que cette idée de note me trotte, voire me galope (je vais poser ma candidature aux grosses têtes, c'est décidé) dans la tête mais je n'ai jamais pris le temps de la faire. Et là, vu que j'ai un peu de temps, je me sors les doigts pour cracher le morceau.
La question que je me pose pourrait donner lieu à un sujet de philosophie : Faut-il rechercher la perfection? vous avez 4 heures.
Quand j'étais plus jeune, je trouvais la perfection plutôt sympa. Ben ouais, il faut l'avouer : la perfection est parfaite. Tout marche, tout roule, tout s'emboîte (pas de pensées déplacées je vous prie).... bref, la perfection, c'est de la balle, vu que c'est parfait. Petit, je cherchais donc à être parfait (inconsciemment, je vous rassure. Je suis pas un psychopathe non plus) : j'ai toujours fait mes devoirs, je n'ai jamais séché, j'ai toujours respecté l'autorité, j'ai fait du sport, j'ai parfois regardé Arte sans dormir, j'ai rincé la douche chaque fois, j'ai déboulifié mes chaussettes et j'ai même arrêté de me goinfrer de brioche pour ne pas en attraper une, de brioche. Bon bien sûr, tout cela était savamment dosé avec une grande part de n'importe quoi : picoler plus que de raison, mater la télé jusqu'à pas d'heure, picoler plus que de raison, zapper le brossage des dents parofois, picoler plus que de raison... mais tout cela n'était qu'anecdote sur le chemin de la perfection.
Puis, par un beau matin de septembre, je me suis vu entouré de gens sacrément plus parfaits que moi : beaux, intelligents, cultivés, sportifs, sachant jongler avec 6 balles, ayant sauvé 4 mamies de la noyade et ne mangeant que des produits "commerce équitable". Le choc. Uppercut, gauche, droite, gauche. KO.
A ce moment précis, j'aurais dû les admirer. Mais à l'inverse, je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie (sauf peut être le jour où j'ai regardé V pour la première fois. Là j'ai vraiment eu la trouille en voyant la femme accoucher d'un bébé serpent. Beurk!). En effet, je me suis rendu compte à quel point la perfection était chiante, agaçante, lisse, irritante, méprisante et pour tout dire, inutile.
Du jour au lendemain, j'ai changé. J'ai un peu détendu l'élastique de mon slip (je le répète, c'est une image, je ne porte pas d'écrase-burnes) et tout s'est par miracle simplifié dans ma vie. Pour donner une image très pourrie de la chose, je dirais qu'avant, j'essayais de monter des blancs en neige à la main parce que c'était la façon noble de le faire. Mais j'y arrivais moyennement. Aujourd'hui, j'utilise un batteur électrique, ça me prend 2 secondes et c'est aussi bon.
En somme, j'ai décidé de vivre imparfaitement plutôt que d'essayer de vivre parfaitement.
Du coup, quand je vois tous ces gens parfaits, je ne ressents plus aucune envie. Par contre, j'éprouve une véritable irritation à leur contact. Une sorte d'eczéma purulent et gavé de pus vient littéralement couvrir mon corps et... mais je vous passe les détails. Non, vraiment, la perfection n'est peut être pas de ce monde mais si elle l'était, je préfèrerais ne pas la rencontrer.
PS : ce serait dommage de se priver.
La question que je me pose pourrait donner lieu à un sujet de philosophie : Faut-il rechercher la perfection? vous avez 4 heures.Quand j'étais plus jeune, je trouvais la perfection plutôt sympa. Ben ouais, il faut l'avouer : la perfection est parfaite. Tout marche, tout roule, tout s'emboîte (pas de pensées déplacées je vous prie).... bref, la perfection, c'est de la balle, vu que c'est parfait. Petit, je cherchais donc à être parfait (inconsciemment, je vous rassure. Je suis pas un psychopathe non plus) : j'ai toujours fait mes devoirs, je n'ai jamais séché, j'ai toujours respecté l'autorité, j'ai fait du sport, j'ai parfois regardé Arte sans dormir, j'ai rincé la douche chaque fois, j'ai déboulifié mes chaussettes et j'ai même arrêté de me goinfrer de brioche pour ne pas en attraper une, de brioche. Bon bien sûr, tout cela était savamment dosé avec une grande part de n'importe quoi : picoler plus que de raison, mater la télé jusqu'à pas d'heure, picoler plus que de raison, zapper le brossage des dents parofois, picoler plus que de raison... mais tout cela n'était qu'anecdote sur le chemin de la perfection.
Puis, par un beau matin de septembre, je me suis vu entouré de gens sacrément plus parfaits que moi : beaux, intelligents, cultivés, sportifs, sachant jongler avec 6 balles, ayant sauvé 4 mamies de la noyade et ne mangeant que des produits "commerce équitable". Le choc. Uppercut, gauche, droite, gauche. KO.
A ce moment précis, j'aurais dû les admirer. Mais à l'inverse, je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie (sauf peut être le jour où j'ai regardé V pour la première fois. Là j'ai vraiment eu la trouille en voyant la femme accoucher d'un bébé serpent. Beurk!). En effet, je me suis rendu compte à quel point la perfection était chiante, agaçante, lisse, irritante, méprisante et pour tout dire, inutile.
Du jour au lendemain, j'ai changé. J'ai un peu détendu l'élastique de mon slip (je le répète, c'est une image, je ne porte pas d'écrase-burnes) et tout s'est par miracle simplifié dans ma vie. Pour donner une image très pourrie de la chose, je dirais qu'avant, j'essayais de monter des blancs en neige à la main parce que c'était la façon noble de le faire. Mais j'y arrivais moyennement. Aujourd'hui, j'utilise un batteur électrique, ça me prend 2 secondes et c'est aussi bon.
En somme, j'ai décidé de vivre imparfaitement plutôt que d'essayer de vivre parfaitement.
Du coup, quand je vois tous ces gens parfaits, je ne ressents plus aucune envie. Par contre, j'éprouve une véritable irritation à leur contact. Une sorte d'eczéma purulent et gavé de pus vient littéralement couvrir mon corps et... mais je vous passe les détails. Non, vraiment, la perfection n'est peut être pas de ce monde mais si elle l'était, je préfèrerais ne pas la rencontrer.
PS : ce serait dommage de se priver.
par aston
publié dans :
Réflexions
Pour lire le titre, il faut prendre la petite voix nasillarde de la télé des années cinquante, quand Raymond Poulidor franchissait le Galibier avec 1 minute d'avance sur Fausto Coppi....
Bon, je suis un peu à la bourre dans mes articles. Faire un article, ça prend du temps, et mon temps, bien qu'il ne soit pas de l'argent, est bien précieux quand même.
Donc, je m'en vais vous poser une gentille question et comme ça, vous allez faire un peu de taf à ma place. Vous êtes en vacances, ça vous arrachera pas la gueule! (ouah, je viens de perdre mes 4 lecteurs avec cette phrase!).
Donc, ouais, j'aurais bien voulu savoir ce qui faisait que toi, Jean Michel, assis derrière ton ordi qui rame à cause des virus et du manque de mémoire vive, tu t'acharnais quand même à venir zieuter du côté de chez Swann. A non, du côté de chez moi. Excusez moi, je suis un fan inconditionnel de Dave, de sa méga mèche de cheveux et de sa ressemblance avec Mickael Douglas.
Voilà, en gros, j'ai une trentaine de lecteurs par jour, je voudrais bien savoir qui sait, bordel de merde!
Sur ce, bon week end les enfants.
Mise à jour : je savais bien qu'il n'y avait pas trente visiteurs par jour!
Bon, je suis un peu à la bourre dans mes articles. Faire un article, ça prend du temps, et mon temps, bien qu'il ne soit pas de l'argent, est bien précieux quand même.Donc, je m'en vais vous poser une gentille question et comme ça, vous allez faire un peu de taf à ma place. Vous êtes en vacances, ça vous arrachera pas la gueule! (ouah, je viens de perdre mes 4 lecteurs avec cette phrase!).
Donc, ouais, j'aurais bien voulu savoir ce qui faisait que toi, Jean Michel, assis derrière ton ordi qui rame à cause des virus et du manque de mémoire vive, tu t'acharnais quand même à venir zieuter du côté de chez Swann. A non, du côté de chez moi. Excusez moi, je suis un fan inconditionnel de Dave, de sa méga mèche de cheveux et de sa ressemblance avec Mickael Douglas.
Voilà, en gros, j'ai une trentaine de lecteurs par jour, je voudrais bien savoir qui sait, bordel de merde!
Sur ce, bon week end les enfants.
Mise à jour : je savais bien qu'il n'y avait pas trente visiteurs par jour!
par aston
publié dans :
Vie du blog

