Mercredi 25 juillet 2007

Les super-héros sont parfois injustement méconnus. On le sait tous. Laissez-moi donc vous en présenter un : Gaby.

 

Déjà, on comprend pourquoi ce super-héros est injustement méconnu : Gaby, c'est pas franchement bandant pour la ménagère de moins de 50 ans et pas très évocateur pour un morveux de 6 ans gavé de Spiderman, Wonderwoman, Batman et autres Morgan Freeman... Quoique, un héros nommé Gaby est déjà sorti du lot : C'est Gaby gaby gaby gaby, l'ami l'ami des tout petits, tourne le bouton, le bouton tout rond, et je te chanterai des chansons! (celui/celle qui me donne le couplet qui suit, je lui offre un pique nique dans un joli parc avec bonne picole et bon pâté. Top à la vachette! le concours est lancé).

Gaby est donc un mauvais nom pour un héros. Un autre désavantage de notre héros du jour est son métier. Prof de physique dans un lycée pourri d'une région reculée. Mouaif. Ca vaut pas espion ou cosmonaute du futur. Troisième 'blème (ça faisait longtemps que j'avais pas dit 'blème) : Gaby est un prof trèèèèèèèès brouillon. De mémoire, aucun calcul de plus de deux lignes n'aboutit jamais à un résultat convenable. Un quatrième problème avec notre super-héros : sa surcharge pondéral. Disons que sa surcharge était telle qu'il pouvait poser une calculatrice Ti92 sur son ventre et continuer à se servir de ses deux autres mains librement. Les connaisseurs de la Ti92 apprécieront. Ce problème ne lui permettait donc pas de voler, ce qui est très mal vu chez les super-héros. Et oui, la loi de la gravité est ce qu'elle est. Et Gaby, on la lui fait pas : il est prof de physique. Enfin, dernier problème : Wonder-Gaby est chauve. Enfin pas complètement. En fait, il s'est laissé poussé sur le côté gauche de sa tête une mèche de 70 cm qu'il rabat soigneusement jusqu'au côté droit de sa tête. Malheureusement, il néglige l'emploi du gel et la mèche folle a tendance à reviendre en arrière et à le transformer en paon... Pas très sexy tout ça.

Bref, Gaby est l'archétype de l'anti-héros, c'est pour ça qu'on ne soupçonne pas ses super-pouvoirs. En fait, cet homme a eu le pouvoir de me donner confiance en moi. tadaaaa! Oui, ça a l'air un peu nul comme pouvoir mais je vous avoue que c'est impressionnant quand on connaît le défi. Rappel des faits. L'inscription reconstitution s'inscrit en bas de l'écran.

A l'époque, j'étais dans ma phase de résignation. Perso, j'ai pas vraiment fait de crise d'ado mais j'ai compensé par une sorte d'abnégation à toute épreuve. Je vivais pour vivre. Je ne faisais absolument rien pour me prendre en main. Je suivais le cours de ma vie sans trop savoir où ce cours m'emmenait. J'allais donc tranquillement devenir un zombie quand un jour, il m'interpela à la fin d'une classe.

Je ne me rappelle plus exactement ce qu'il m'a dit mais il me dit qu'il croyait que je pouvais faire quelque chose de bien de ma vie et qu'il allait m'aider pour cela. Valà. C'est tout. Cette petite discussion de 2 minutes me gêna beaucoup mais me changea profondément également. J'avais enfin un truc pour lequel me sortir les doigts.

C'est pas grand chose quand on y pense. Mais ça m'a beaucoup marqué. Tellement qu'un jour, je l'ai recontacté pour qu'il me fasse une lettre de recommandation pour une école qui devait me permettre d'accomplir mon rêve de gosse (c'est dire s'il me fallait quelqu'un de confiance). Et il me l'a faite avec une réélle gentillesse et une bonne dose d'éxagération! Mais cette maladresse me toucha énormément...

Bref, cette histoire est un peu bizarre parce qu'elle n'a rien de bien palpitante mais elle a quand même changé ma vie. Super gros porc Gaby était en fait super-gentil. Qui s'en serait douté?

Par aston - Publié dans : les super-héros injustement méconnus
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Lundi 23 juillet 2007

 

Rassurez vous, je suis troisième dan d'anglais, je sais ce que j'ai fait. Aujourd'hui nous allons parler d'une loi bine connue, au même titre que celle de Murphy (= loi de l'emmerdement maximum) : je veux bien sur parler de la loi du plus fort.

Il est un fait qui, je crois, caractérise l'animalité, c'est l'application de la loi du plus fort. C'est un peu le sens caché de l'évolution d'ailleurs. Mais pour moi, ce qui nous différencie essentiellement des autres animaux, c'est bien le fait qu'on essaie de renier cette loi.

Prenez la société en place aujourd'hui : c'est quand même bien une invention très humaine. Tu bosses pour toi d'accord, mais tu bosses aussi pour les autres : tu payes des impôts, tu aides à construire des routes (pas avec tes petits bras pas musclés bien sûr), tu remplis l'assiette des vieux dans les maisons de retraite, tu aides les chômeurs à retrouver du boulot et donc, tu les aides à t'aider peut être plus tard (c'est bien compliqué...), tu payes Raymond Barre pour qu'il dorme au Sénat...

Donc, à la louche, à quelques brouettes près, la société, c'est avant tout renoncer à exercer la loi du plus fort. Et comme ça, tout le monde aura sa part du gâtal (un gâtal, des gâteaux).

Pourtant, il y a des restes d'inhumanité en nous qui me pètent gentiment les rouleaux. Ce sont ce que j'appellerais les "substituts à l'explosage de gueule". Ainsi, on a inventé le sport pour pouvoir quand même évacuer nos pulsions les plus primaires. "Toi, je vais te défoncer la gueule... en te mettant un but et non pas en t'arrachant la tête à coups d'épée en acier rouillé". On substitue quoi.

Donc, le sport est un terrain de l'expression de la loi du plus fort. Mais il y en a plein d'autres :
- le boulot : ton chef montre ses gros muscles en te sucrant ta promotion.
- l'école : le premier de la classe laisse le cancre dans sa merde à l'exam de géo.
- la drague : Brian te pique Jennifer en un sourire alors que tu travailles ton coup depuis la maternelle.
- l'informatique : les geeks prennent leur revanche. Boutonneux à la ville, ils t'emmerdent avec des virus le soir.
- la richesse : Brian (toujours lui) te montre son nouveau jean Diesel et toi tu caches ton bermuda Pantashop.
- les vieux : ils te prennent pour un con si tu n'as pas leur expérience dans l'épluchage de patates.
- les jeunes branleurs : ils se foutent de toi si tu ne connais pas la dernière marque de lunettes à la mode.
- et caetera, et caetera...

Bref, je suis souvent désespéré de voir que nous succombons tous un jour ou l'autre à l'envie de nous montrer le plus fort et d'écraser les autres. Enfin, après tout, je trouve ça "normal". Ce que je trouve moins, c'est que ce mode de fonctionnement revienne "à la mode".

Prenons le maillon faible. Même si ça casse pas trois pattes à un canard, tout le monde se fait gentiment humilié pendant une heure pour gagner 200€. Et personne ne dit rien. Imaginez que votre chef vous dise les mêmes choses... Je pense qu'il y aurait quelques syndicalistes prêts à en découdre.

Prenons les castings de télé réalité. Les castings sont marrants pour nous mais d'une violence finalement terrible. Certes, Raymond chante comme un camembert pourri. Mais est-ce bien nécessaire de l'humilier avec quelques bonne vanne souflée par la production. Pas sûr.

Je trouve généralement que l'on devient de plus en plus tolérant devant l'expression de la loi du plus fort. Ca s'est ressenti pendant les élections. Grosso modo, une bonne partie des gens pensent aujourd'hui qu'il faut mettre en avant le mérite. Bien sûr. Mais je me doute bien que cela se fera au détriment de ceux qui n'ont pas la chance de faire valoir leur mérite.

Bref, mettons nous tous un costume de barbapapa et faisons l'amour tendrement. "Zut à la fin" (c). Un peu de tendresse, valà ce qui nous faudrait.

Par aston - Publié dans : Je ne suis pas
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Dimanche 22 juillet 2007

 

Alors ça y est, ils nous ont eu... ils nous ont touché au plus profond de notre âme. En le tuant, ils nous tuent tous un peu. Justin Bridou est mort en ce mois de Juillet 2007.

Nan, rassurez-vous Raymond et Geneviève Bridou, votre fils n'est pas mort mais c'est tout comme.

A mes yeux, Justin était un saint homme puisqu'il défendait une noble cause : la cause du saucisson. Certes, sa saucisse sèche n'était plus vraiment sèche, son saucission aux noisettes ne transfigurait pas nos apéros mais il restait un allié fidèle, un palliatif de choix aux absences de saucisson de pays. Amis corses, je vous aime.

Bref, même si Justin avait depuis longtemps laissé tomber sa vieille C15 pour passer à la livraison industrielle par camions de 38 tonnes, même s'il avait en partie pactisé aec la grande distribution pour accroître ses marges sur la chair de porc, il défendait quand même des valeurs de franchouillardise pas déplaisantes.

Mais donc, en ce mois de Juillet 2007, Justin a franchi la limite. Il a fait ce que personne ne pouvait croire : il a.... il a... c'est dur.... il a... allégé son sauc'bac... mon dieu, Jésus Marie Joseph, priez pour nous pauvres pêcheurs.

Je sais je suis pas crédible, j'ai jamais pu pifré Jésus. Mais bon quand même, on devient fou, on fait n'importe quoi quand on apprend ça, non? Du saucisson allégé... Vous me direz, on avait le café sans caféine, le coca sans sucre, la crême fraîche sans crême (de la fraîche alors?), des bières sans alcool... bientôt, on nous sortira des Pringles sans sel (j'en tremble déjà, brrr), des curly sans goût de cacahuète, des glaces Haagen Dasz sans morceaux de brownies bien gras, des Kouin Aman (désolé pour l'orthographe) sans beurre...

Nan mais merde, c'est quoi l'intérêt de prendre l'apéro si ça ne nous coupe plus l'appétit, ça sert à quoi de nous goinfrer de glace devant Desperate Housewives (bientôt, un article sur ma part féminine) si on prend pas du cul (sauf moi, hihihi), ca sert à quoi de nous bourer à la bière si ça nous fait juste pisser, mais même pas à côté....

Bref, je commence à en avoir ralcu. Ralcu de me faire emmerder même quand je me fais trois rondelles de sauciflard. Justin, arrête de faire le con. Pense à tes enfants. Ce serait moche qu'ils perdent leur héros. Alors pose ta chair à saucisse allégée... valà, tout doux.... maintenant, prends le pot de saint doux et verse le dans la chair... ... Vas-y pleure minot, c'est normal...

Et promets-moi de ne plus recommencer.

Par aston - Publié dans : Réflexions
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Samedi 21 juillet 2007

Toi aussi lecteur, mets tes écouteurs et écoute la musique en lisant.

La nature humaine est ainsi faite : l'homme croit toujours que l'herbe est plus verte ailleurs. Et là, je me suis encore fait eu comme un lapin de six semaines. Je vais donc vous raconter ma nouvelle vie d'automobiliste. Vroum, hiiiiiiiiiiiiinnnnnnnn, hiiiiiiiiinnnnn, criririrriiririririririirir! Ouah, quel formidable bruitage de course poursuite!

Etant petit, j'ai tout essayé au niveau transport pour aller au taf ou à l'école.

Au début, c'était mon popa qui m'y emmenait. Ce furent mes plus belles années de transport. Je me rappelle encore dans la partie arrière de cette 2CV version utilitaire qu'il avait récupéré à la poste... ah la la, ce bon vieux temps. Mon frère et moi, on était pas attachés et quand on croisait les flics, mon père nous disait de nous jeter à terre pour ne pas se faire choper. Le rêve pour le fan de cascades que j'étais. Mais surtout, dans ce transport, je ne perdais pas mon temps et personne ne m'emmerdait. A part mon frère qui me tabassait gentiment. Finalement, c'était peut être pas aussi idyllique que ça...

Ensuite, je grandis. Et je devins plus responsable. Et mon père plus fainéant. J'allais donc devoir aller à l'école à pattes. Là déjà, j'étais moins fan. A l'époque, je n'étais pas encore accro à la marche à pied et ma passion des automobiles se voyait contrariée. Chienne de vie : 500 m à pied, c'est le bagne.

Ensuite vint la grande et belle période de ma vie en bus... que du bonheur. 2500 enfants dans un bus 12 places, des cartables 3 fois plus larges que nos épaules et 3 fois plus solides que nos côtes. Des températures à vous faire crever un touareg sur-entraîné. Et surtout, une lenteur à vous rendre jaloux du Solex de votre grand père. Bref, j'ai kiffé. Passons sur cet épisode sombre et trouble de mon histoire personnelle.

Ensuite, j'ai eu la chance d'habiter à 3.21 cm de mon lieu de cours ou de boulot. Ce peton. "Merde, les cours commencent dans 2 s et je suis déjà réveillé! Fait chier de me réveiller avant l'heure".

Enfin, depuis peu, j'habite à 450 km de mon boulot. C'est la grosse merde. Le seul point positif, c'est que maintenant, j'ai ma tuture à moi, mon bolide, ma ferrari. Ok, elle fait 12 cv et ressemble à une boite de conserve mais c'est la mienne, mon joujou extra qui fait crack-boum-hu. Et puis c'est le bonheur la voiture. Tu pars quand tu veux, tu ne la rates pas, elle ne te ferme pas ses portes si t'as pas de ticket, tu pollues tranquillement tout seul dedans... Le seul problème, c'est que les routes ne sont pas des pistes et que surtout, elles sont jonchées de traîtres et de connards. Liste non-exhaustive des trous du cul qui parsèment nos belles routes de campagnes parisiennes et gâchent ma vie au quotidien :
- Le plus grand trou du cul, mon préféré, c'est Monsieur "je stagne sur la file de gauche à 70 quand c'est limité à 110". Ah la bougre. Celui-là c'est le connard qui t'empêche de rentrer chez toi à l'heure, celui t'oblige à faire des trucs pas bien par la droite, celui te fait crâmer tes ampoules de phare à force de faire des appels, celui que t'as envie de prendre par la droite et de pousser dans le rail de sécurité... fiou, ca fait du bien de se lâcher!
- le deuxième trou du cul, c'est le gars qui zigzague dans les bouchons et qui forcent pour s'insérer dans ta file à toi. Ta file qui avançait bien et qui du coup n'avance plus. Et puis ce con, il s'insère en te faisant un vieux coup de pute mais ensuite il te salue pour te remercier. Counard!
- le troisième trou du cul, je suis désolé mesdames, est en fait un trou de chatte (la classe). Généralement, elle est devant vous au feu qui reste vert 2 secondes et rouge pendant 10 minutes. Si tout se passe bien, les deux voitures peuvent passer au vert, si personne ne se troue et accélère raisonnablement au passage du feu vert. Sauf que Madame Jennifer est en train de se remaquiller pour son rencard du soir, qu'elle ne se rend pas compte que le feu passe au vert et, quand elle s'en rend compte, cale comme une grosse bouse qui n'aurait aps eu assez de ses 75 heures de conduite.  Après deux essais, elle réussit enfin à démarrer quand elle passe lentement au orange et vous laisse vous échouer lamentablement sur ce feu d'un rouge désespérant... pétasse.
- le quatrième candidat est Mr Raymond, retraitré de 154 ans. Raymond ne prend sa voiture qu'une fois par jour. Aux heures de pointe. Pour faire chier le plus de monde possible. Raymond est très vieux et donc mesure seulement 1m32. Par conséquent, ce vieux crouton ne dépasse pas au dessus du volant de sa 4L certes vieille mais impeccable vu qu'il fait 10 km par an avec. Comme il ne voit pas, Raymond roule à 2 km/h à cheval sur deux voies de l'autoroute, crée des bouchons et retarde les gentils travailleurs qui lui paient sa retraite de militaire increvable. Mr Raymond est bien sûr attendrissant avec sa jambe de bois et son oeil de verre. Mais Mr Raymond, on le déteste quand même parce qu'il nous empêche d'arriver à l'heure pour Friends.

Je pourrais aussi vous parler des agriculteurs qui estiment que faire un tour de tracteur à 19h sur l'A86 est véritablement revigorant, je pourrais vous parler des PDG qui vous collent le cul avec leur BMW parce que vous roulez seulement à 130 en ville ou des cons qui se paient le luxe de tomber en panne d'essence et de s'arrêter au milieu de la route mais non... je m'arrêtrai là, j'ai de la tension et ma cannette de taillefine fizz ne va pas résister longtemps.

Allez, plus que 50 ans...

Par aston - Publié dans : Malédiccionne!
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Samedi 14 avril 2007

Je l'avoue, j'ai quelques troubles obsessionnels. J'ai des manies. Et la pire, c'est celle que j'appellerai la manie de la forme. En fait, j'aime bien la répétition des choses formalisées et cadrées. C'est un peu dur à expliquer, alors prenons un exemple. Thierry Ardisson.


Ce mec, a priori, je ne peux que le détester. Ce côté show business / parisianisme à la mort moi le noeud, ca m'énerve. Et pourtant, il a un truc qui pour moi le rend irremplaçable : la forme de ses émissions. Pour moi, c'est l'exemple parfait du mec qui crée du fond avec la forme. Ses interviews, ses émissions, tout est réfléchi au niveau de la forme. Quand on y pense, les questions sont pas spécialement différentes des autres mais il y met la forme, un je ne sais quoi qui fait toute la différence : il a une ligne et s'y tient. Du coup, quand le fond est moins bon, la forme récupère le tout.

Autre exemple télé, le SAV des émissions. Le concept est con : un appel, un mec décroche, sketch, puis il raccroche. C'est rien, mais ca fait monter la mayonnaise.

Dans les blogs, c'est pareil : prenez les vingtenaires. Une intro, une image, un développement, une conclusion. C'est con, mais moi ça m'a rendu ce blog sympathique. A la base, c'éait comme Ardisson, j'étais pas enclin à lire ce blog. Ce côté parisien, ça aurait dû m'énerver. Mais savoir qu'ils se faisaient chier à construire le truc, ça m'a poussé à lire et ca m'a fait passer la pilule.

Pour être honnête, ça fait quelques temps que j'essaie de justement trouver une nouvelle forme pour pouvoir continuer à écrire ici sans trop perdre de temps : trouver une forme simple et efficace, créer un rendez-vous. Mais c'est pas facile.

Par aston - Publié dans : Amis de l'homme en noir
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