A l'intérieur du dedans

Mercredi 26 avril 2006
(le titre, c'est le bruit d'un ballon qui se dégonfle. Je sais, je suis nul en bruitage!)

Ce week end, j'ai tout déballé à mes parents. Je leur ai tout dit ce que j'avais sur le coeur depuis quelques années déjà. Ca m'a fait du bien. Vraiment.

Ce que je leur ai dit ne me concernait pas, ne les concernait pas directement mais concernait ma copine. Sa vie n'est pas facile, les problèmes s'accumulent pour elle à la vitesse d'un carl lewis à la finale du 100 m à Tokyo en 91. Et comme ces problèmes concernent aussi bien ses amis que sa famille, je deviens forcément l'unique confident. C'est pas que ca me dérange, au contraire, je suis content de soulager un peu sa peine en l'écoutant. Le problème, c'est que je dois moi aussi évacuer ça de mon côté. Or, je ne peux pas en parler avec elle (putain, c'est la fête de la philosophie ce soir). Normalement, un être normalement constitué en parlerait à ses amis ou à sa famille mais je suis bizarre. Il n'y a qu'une personne à qui je dis ce que j'ai vraiment dans la tête : ma copine. Les autres gens, je suis incapable de leur parler de ma vie, de mes problèmes. Même mon frère, même mes parents, même mes amis. J'ai peur de les "déranger" (c'est moi qui suis dérangé mais bon, passons). Du coup, pendant quelques années, j'ai accumulé ce qu'elle me racontait. Et du coup, j'ai fini par être complètement envahi par ses problèmes. C'était devenu les miens.

Et puis ce week end, au fil d'une discussion et d'une ballade au bord de la mer avec mes parents (attention, ca fait "petite maison dans la prairie au bord de l'eau"), j'ai vidé mon sac. Je leur ai tout dit. Je pense qu'ils sont un peu tomber sur le cul quand ils ont entendu tout ce que je leur avait caché depuis toutes ces années. Moi qui peignait la vie de ma copine comme une vie parfaite avec des oiseaux qui chantent et des enfants qui jouent dans la rivière, ils ont vite compris que j'étais plutôt doué pour le mensonge. Mais ca m'a fait un bien fou. Parler de ça avec des gens proches, c'était... libérateur.

En plus, mes parents ont été parfaits : ils m'ont écouté, n'ont pas jugé, ont fait des "oh" et des "ah" au bon moment, ont distillé des petits "la pauvre" avec une douceur réconfortante. Du coup, je me sens neuf pour soutenir ma copine.
Par aston
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Jeudi 27 avril 2006
Mais putain, qu'est-ce qu'il se passe en ce moment? Ai-je un bout de patate collé sur la joue? Ai-je une tâche de mayonnaise au coin de mes lèvres? Est-ce que je pue tellement que les mouches volent autour de moi?... en somme, qu'est-ce qui fait que les gens me regardent comme ça?

Pourtant, j'ai rien changé dans ma vie : même coiffure, mêmes habits (enfin, je les change quand même! Ce que je veux dire c'est que j'ai pas dévalisé de magasins ces derniers temps), même attitude nonchalante, mêmes yeux, mêmes oreilles, même barbe de quatre jours... bref, j'ai rien changé à l'extérieur.

Et à l'intérieur, c'est pas mieux, c'est la continuité la plus totale. Je suis moi, ni plus ni moins, comme depuis plus de 20 ans. Et je ne passe même pas à la télé (bouh le nul).

Alors bon sang, qu'est-ce qui a changé???

Vous me direz, avant déjà, les gens semblaient avoir de la sympathie pour moi. Je suis comme dirait, l'homme à qui on demande quelque chose dans la rue. "T'as pas du feu?", "T'as pas une clope?", "Tu sais où est la rue de la poupée qui tousse?", "T'as pas 100 balles et un nuts glacé?". Le summum restant tout de même ce jour où, pendant un voyage en roumanie, un mec se ramène vers moi et avec un accent français me demande "do you knom where is this street?". Je lui réponds "ah mais c'est bon, tu peux parler français!". Et là il me répond la phrase qui tue : "ah bah t'as quand même une sale tête de roumain!". Voilà, on va dire que je fais couleur locale et que je sais me fondre dans mon nouvel habitat. D'ailleurs, ce serait marrant de faire une étude pour savoir ce qui attire les gens quand ils ont quelque chose à demander dans la rue, je suis sur que j'en apprendrais beacoup sur moi!

Mais revenons en à nos moutons. Qu'est-ce que les gens regardent sur moi?

La solution, je crois qu'elle tient en une expression : les quantités négligeables. On va dire que je n'ai pas vraiment changé en profondeur mais ces derniers temps, j'ai pas mal évolué moralement sur plein de petits points à la fois. C'est pas que j'ai fait le grand ménage dans mes affaires mentales, c'est surtout que j'ai remis deux trois cadres à leur place, dépoussiéré quelques meubles et ramasser cette chaussette qui trainait depuis 1 semaine par terre. Bref des petits rien. Mais des petits rien qui font que j'ai inconsciemment le sentiment que c'est plus propre dans mon crâne.

Et ça, je pense que ca se ressent physiquement. Je baisse un peu moins rapidement les yeux quand qqun me regarde, je  regarde moins mes chaussures à longueur de journée. ET puis, j'arrive à être un peu moi-même de temps en temps, c'est-à-dire qqun d'un peu moins chiant que ce que ne laissait transparaître l'ancien aston.

Alors voila, je suis peut êtr eenfin guéri de ma timidité maladive. Je suis peut être devenu juste timide.
Par aston
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Mardi 9 mai 2006
J'ai commencé à lire des livres de Beigbeder ce week end. Ca m'a pris comme ça, comme une envie de chier. Remarquez, l'image est bonne, j'aurais pu me torcher avec tellement c'était bien.

Pour aller droit au fait, Beigbeder représente un peu tout ce que j'abhorre : le snobisme, le dandysme, le parisianisme, la jet-set, les riches cools qui font la fête... Bref, les gens paris-hiltoniens.

Pour résumer la position de ce jeune homme au visage disgracieux, on peut dire qu'il se prend pour le trublion de la bourgeoisie parisienne, l'insoumis du dandysme, le nouveau Karl Marx essayant de faire pèter la bourgeoisie qui l'a élevé.

Dans ses livres, il nous raconte de l'intérieur "son" monde en essayant d'avoir un regard critique. Parfois c'est drôle. On imagine assez bien les gens qu'il décrit : les fêtes où l'on va pour être vu, les dîners où la petite phrase vaut mieux que le grand discours. Et puis, passé ce petit sourire, on s'emmerde grave. Parce qu'il faut bien l'avouer, Beigbeder essaie de remplir ses livres avec le vide qu'il décrit. Et c'est pas facile.

La première blague sur la coke et les putes est drôle. Quand ça revient toutes les deux pages, ca commence franchement à être relou. Et comme dans son monde, apparemment, il n'y a que des putes et de la coke, ben il reste plus grand chose au bout de deux pages...

Een plus, on sent que le mec accole des citations bout à bout plutôt qu'il ne fait un livre. On voit bien en filigrane sa volonté de devenir l'Oscar Wilde de l'an 2000. Il veut que ses phrases soient reprises par tous les intellectuels qui se veulent drôles. Alors, comme il n'est pas très intelligent, il en met plein : sur le tas, y'en aura bien une de bonne. Alors c'est sûr, de temps en temps, il ressort une expression intéressante, qui fait rire ou réfléchir. Mais rien de plus.

Et finalement, tout ça n'a pas vraiment d'intérêt. Pire, plutôt que de m'attendrir sur un monde que je méprise plus par principe que par réelle connaissance du milieu, il me donne l'occasion de trouver des justifications à ce mépris que je peux vouer au monde des "riches cools". Ca ne m'intéresse pas ces histoires de sexe, de coke, d'alcool... ça pue la discussion de fin de soirée où l'on raconte ses exploits. Bref, on joue à qui a la plus grosse. Mais là, ça dure tout un bouquin et y'a personne pour envoyer chier l'auteur un bon coup.

Bref, tout ça est dans l'air du temps et résume assez bien ce qui me fait détester le monde actuel. Si vous voulez vraiment savoir ce qui me fait dégoute au plus profon de moi, achetez un livre de cet auteur. Vous y verrez le fond de mes égoûts.

Encore une fois, ça me rend triste que ce genre de personne soit connue et applaudie.

PS : désolé, j'ai pas réussi à vraiment faire un bon article... mais que voulez-vous, c'est pas facile de parler des égouts :p
Par aston
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Vendredi 19 mai 2006
Aujourd'hui, c'est Madison qui m'a donné l'idée de ma note. On va donc parler morale... bouh!!!!!. Oui je sais, ça paraît chiant mais je vais essayer de traiter ça avec humour. Ouaiiiiissssss!

Enfin, je dis que c'est Madison qui m'a donné l'idée mais en fait c'est un peu aussi les vingtenaires. Je ne sais pas si vous avez eu le courage de lire tout ce fôôôôôrmidable débat sur... sur quoi au fait? On n'en sait rien en fait. En tout cas, cela me conforte dans plusieurs de mes idées. Je vais donc faire un débat à deux, mais tout seul. D'un côté, il y aura moi joué par moi, et Super Moral Man, le super héros qui a toutes les qualités du monde, joué par moi aussi. Déjà, le casting fait rêver! Attention, le film commence...

La plus importante de mes idées, celle dont je suis sûr et certain, c'est qu'il ne faut pas avoir de certitudes. Personnellement, j'ai mis beaucoup de temps avant de me rendre compte que mon incertitude chronique était en fait une sécurité indispensable pour ne pas trop dire de conneries.

Réponse de SMM : Ah ah ah, tu te contredis déjà. Tu dis qu'il ne faut être sur de rien et tu dis que tu en es sûr. Ah ah, tu te contredis! Il faut d'abord être en accord avec soi-même avant de sortir des conneries!
Réponse d'Aston : Oui, je me contredis car c'est une blague. Mais visiblement, t'es pas le frère de Super Drôle. Pour être sérieux, ce n'est pas un paradoxe, faut pas voir des paradoxes partout.
Réponse de SMM : J'ai pas de frère. J'ai une soeur : WonderPremierDegré. Alors n'attaque pas si tu connais pas. Et on touche pas à la famille.
Réponse d'Aston : Putain, mais c'est une blague je te dis!!!!

Voilà, même en faisant semblant, j'ai réussi à m'énerver moi-même! Mais revenons-en à nos moutons. Comme je l'ai dit précédemment, je pense qu'il ne faut être sûr de rien. Alors bien sûr, il ne faut pas remettre en cause tout et tout le temps. Mais il est bon de remettre en cause de temps en temps toutes ces petites certitudes que l'on se forge au cours de sa vie. Attention, je ne dis pas qu'il faut systématiquement prendre l'inverse de ce que l'on pense initialement. Non, je pense qu'il est nécessaire de refaire le chemin philosophioque qui nous a amené à être sûr de  telle ou telle chose : ca peut aboutir soit à la même conclusion, soit à une autre conclusion souvent plus nuancée. Ce qui n'est pas plus mal : avant de critiquer, autant être sur de ce qu'on va dire.

Et justement, je pense que la morale fait partie de ces certitudes qu'il faut savoir réexaminer avant de condamner quelqu'un. Si l'on prend l'exemple des vingtenaires, ceux-ci sont taxés d' "élitisme". Si je ne réfléchis pas plus de 5 secondes, mon cerveau repère le mot "élite" et se branche en mode "défenseur du peuple". Je comprends cela. Moi aussi, je suis un indécrottable modeste qui veut tout le temps tuer ceux qui se la pètent. Mais comme je réfléchis plus de 5 secondes, je remets en cause mes certitudes et je remarque que l'élitisme n'a rien de mal en lui-même. Aujourd'hui, il est terriblement mal connoté mais en fait, il n'a rien à voir avec une quelconque vantardise. Voilà. C'est tout. Du coup, je prends cette fierté des vingtenaires comme quelque chose de tout à fait normal et de plutôt sain : ils essaient de s'élever culturellement. Il n'y a pas de quoi fouetter un chat. D'accord, la formulation est peut être maladroite mais il est difficile de faire passer ses idées sur un blog.

Réponse de SMM : Oui mais il faut être modeste dans la vie, c'est comme ça et pas autrement.
Réponse d'Aston : Mais pourquoi faut il être modeste? C'est pas parce que certaines personnes qui sont fières de leur statut se la pètent qu'il faut dénoncer tous ceux qui sont fiers de leur statut.
Réponse de SMM : Oui mais mon père, PolitiquementCorrector m'a dit qu'il ne fallait jamais être fier de quelque chose pour ne pas choquer les gens et montrer que tu ne les méprises pas.
Réponse d'Aston : oui, il ne faut pas mépriser les gens en étalant ses diplômes par exemple mais ça n'empêche quand même pas d'en être fier et de le dire. Mon père est fier de son CAP dessinateur industriel, le dit et je trouve ça cool.
Réponse de SMM : Oui mais les gens peuvent le prendre pour de la vantardise.
Réponse d'Aston : tu me casses les couilles SMM. Et puis ton slip vert sur ta tunique bleue, c'est pas possible! Mais bon, pour en revenir au sujet, si les gens prennent tout de travers c'est leur problème. Faut pas tout mélanger. Les modestes aussi doivent faire des efforts.

Putain, c'est dur de débattre contre soi-même!
Je vais finir par une dernière idée : celle qui faut absolument combattre le politiquement correct. Cette attitude d'esprit est le nouveau totalitarisme de notre monde "libre". La répression n'est plus sous la forme d'une police. Elle est bien plus sournoise car elle a réussi à s'insinuer en nous. On ne peut plus rien dire qui n'est pas l'opinion publique car l'opinion publique est partout. Chaque citoyen est un émissaire de cette forme de répression. La liberté de parler s'est transformée en liberté de réprimer moralement. C'est triste. On n'a jamais été aussi libre physiquement et aussi emprisonné moralement.

Réponse de SMM : "Cette attitude d'esprit est le nouveau totalitarisme de notre monde "libre"" : Oula, tu emploies le mot totalitarisme pour parler de moi. Il te reste quoi pour parler d'Hitler?
Réponse d'Aston : j'en étais sûr que t'allais reprendre cette phrase. C'est le nouveau flagrant délit sur internet : on reprend les phrases une par une, on les sort du contexte et on démonte l'auteur à grand renfort de questions toutes plus saugrenues les unes que les autres. J'emploie le mot totalitarisme parce que je le trouve adapté à la situation. Point. Peut être est-il exagéré, soit. Mais on a la droit de marquer les esprits, non?
Réponse de SMM : Je ne te juge pas mais je trouve que tes idées sont un peu bancales.
Réponse d'Aston : si tu ne me juges pas, n'écris pas la phrase "je ne te juge pas". Je ne te réponds pas en commencant mes phrases en disant "je ne mange pas de pépitos" pour te dire que je ne mange pas de pépitos. Si j'en mange, je te le dirai. Mais sinon, non!

Voilà, c'est tout ça qui m'énerve dans ce monde virtuel. Et comme il y a des gens qui le disent mieux que moi, je vous conseille la lecture du blog de larcenet.

PS : en fait, il est nul cet article mais tant pis. je le laisse, ca me fait mal au coeur d'avoir tapé autant!
Par aston
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Lundi 22 mai 2006
La vie, c'est comme un carton : y'a des hauts, des bas. Et souvent, c'est fragile.
Depuis quelques années, j'ai réussi à mettre de l'ordre dans mes cartons. Faut dire que tout s'est arrangé le jour où j'en ai reçu deux bien gros et très solides : un pour ma vie personnelle  et un pour ma vie professionnelle. Dans ces deux cartons, j'ai enfin pu mettre une bonne partie de mes affaires qui traînaient un peu partout chez moi depuis mon enfance.

Parce qu'en fait, quand j'étais petit, j'ai commencé à entasser mes affaires un peu partout. Je n'y prêtais guère attention. Normal quand on est un enfant. On prend un truc, on joue avec et puis on  le laisse tomber quelque part. On fait pareil avec sa vie : on ne soucie guère d'y mettre de l'ordre. D'ailleurs, on a trop peu de choses à ranger. Alors à quoi bon?

Puis, quand j'étais moins petit, comme pour tout le monde, le malheur est venu chez moi et a foutu un gros coup de pied dans mes piles d'objets. Tout s'est cassé la gueule. Au début, j'ai chialé ma race comme c'est pas permis. Mais j'ai tout remis en ordre. Sauf que le malheur est revenu et à tout remis en bordel. Grrr. Connard! Alors, j'ai reconstruit, avec un peu moins d'entrain. Mais il est encore revenu. Alors j'ai reconstruit un peu moins. Et il est revenu. Et j'ai encore moins reconstruit.

Au final, je me suis retrouvé moins petit et tout était en bordel. Ca ne le faisait pas. J'avais absolument besoin de gros cartons pour remettre tout ça en ordre. Mais les cartons, ça ne se trouve pas facilement. Et puis, comme je suis un grand timide, je n'ose pas demander. Alors, j'ai poireauté comme un con. Ca s'entassait, ça s'entassait et j'esperais secrètement que je trouverais un joli carton très vite.

Les années ont passé. Toujours pas de carton. C'était le vrai dawa. Le problème dans ce genre de situation, c'est que les parents ne viennent pas gueuler pour qu'on range : parce qu'on a bien pris soin de dissimuler ça sous le lit. Qu'est-ce qu'on peut être con parfois.

Et puis un jour, comme dans un conte de GI Joe (c'est un conte de fées mais pour les mecs), j'ai trouvé deux magnifiques cartons devant ma porte. Et j'ai tout rangé. Ca ne s'est pas fait en un jour (Dieu en a mis 7, je ne pensais pas encore m'attaquer à son record) mais c'était ça qui était plaisant : ranger tout ce qui traînait. C'était frénétique. Tout rentrait, le sol se vidait et je me retrouvais finalement avec une immense pièce pour aller et venir. Le bonheur.

Depuis, j'ai toujours mes deux cartons. Avec eux, je suis peinard, je sais que le malheur peut revenir, il sera bien plus emmerdé qu'il y a 15 ans pour foutre sa merde. Je l'ai niqué.

Cependant, cela n'empêche pas les petits désagréments de la vie de venir titiller mes cartons pour essayer de les renverser.
Pas plus tard que la semaine dernière, une connasse de souris a voulu grignoter le carton de mon amoureuse. J'ai pas encore réussi à la virer mais j'y travaille. Scrougnougnou! Tu vas voir, je vais te faire ta fête Minnie!
Et puis aujourd'hui, un verre d'eau s'est renversé sur mon beau carton professionel. C'est un peu de ma faute, je l'avais posé sur mon carton, c'est pas malin. Du coup, mon carton est tout gondolé, j'espère que ça ne va pas mouiller l'intérieur. Faut que je trouve un moyen de le sècher.
Donc voilà, on est à l'abri de rien, même avec deux beaux cartons.

Mais on n'est pas à l'abri de se faire offrir un joli carton non plus. Ce week end, j'ai ainsi reçu un joli petit paquet avec un joli noeud et un joli papier. Dedans, plein de cadeaux. Un cadeau comme on aime ne pas en avoir trop souvent. Pour mieux les apprécier.

Alors voilà, j'ai deux gros cartons et un petit paquet. Et moi, j'aime bien les nombres impairs, c'est mieux pour la déco.
Par aston
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