Nostalgie

Mercredi 7 juin 2006
"Vous les femmes, vous lé charrrrme, vos sourires... nous attirent et nous désarrrrrrment". Rassurez vous, je déteste Julio mais c'est fou la quantité de conneries que je peux emmagasiner sans le vouloir. Cependant, reconnaissons lui une qualité : il sait parler aux mamies. Mais là n'est pas le sujet. Le sujet aujourd'hui, ce sont les femmes, les filles, les meufs, les gazelles, les souris, etc... je ne vais pas trop m'enfoncer non plus.
Mon but ce soir n'est en aucun cas de faire l'apologie de la féminité. Certains le font mieux que moi, Franck Mickaël en tête. "Toutes, toutes, les femmes, sont belles"... Rectification : personne ne le fait mieux que moi. Non, l'originalité n'a jamais été de mise quand les hommes parlent des femmes. Des "je t'aime", des roses que l'on cueille, des métaphores idiotes... bref, tout ça est très vieillot et sent la naphtaline. Pour me démarquer, je vais parler de moi. Et oui, moi, moi, moi. C'est mon blog, je parle de moi moi moi.

Les femmes ont été peu présentes dans ma vie. A la maison : 3 garçons, une fille (ma môman). Bref, ça parlait pas poney et petites fleurs à table mais plus formule 1 et GI Joe. C'était donc déjà très mal parti.

Ensuite à l'école, ça s'est empiré. Je suis d'abord allé dans des écoles normales. Par "normales", j'entends "qui comportent une proportion d'au moins 40% de filles". Un truc un peu représentatif quoi. Donc, maternelle, primaire et collège normaux. Maternelle et primaire, je suis le play-boy de la cour. Collège, je passe déjà beaucoup plus inaperçu. Mais bref, tout va plutôt bien, mes amitiés sont plutôt équilibrées de ce côté.

Et vient un jour le choix d'orientation qui tue : "un jour, je ferai de la mécanique". Si on m'avait dit à quoi je m'engageais exactement, je n'aurais certainement pas signé. Je me serais trouvé une passion subite pour le médico-social ou la comptabilité. Mais que voulez-vous, y'avait rien de marqué sur la plaquette. Enculés du CIO.

Je m'engage donc dans une voie technique. Le taux de féminisation chute alors brutalement. De 50%, on passe à 5% et il ne manque même pas de 0 dans ce que je vient d'écrire. Dans ma classe, j'oscille entre 3 filles les bonnes années et 0.5 les mauvaises années (une fille qui ressemble à un mec quoi). Là déjà, ma libido en prend un coup, il me faut aller chasser beaucoup plus loin. C'est l'époque des grandes escapades dans l'heure de midi pour aller à des lycées normaux. J'en ai fait des kilomètres pour aller vous voir mesdames. Ingrates, vous ne me regardiez même pas! Remarquez, j'ai peaufiné mon jeu de billard (tu parles d'une consolation).

Après, je me suis dit que ça irait mieux. La prépa, c'est bourré de gonzesses (genre, j'espérais 30% de filles). Et là, patatra, je me retrouve avec des pics de 1 fille par an (se décomposant en une fille ou en deux fois une demi fille). Ma libido, qui avait déjà baissé pavillon, se retrouve à sucer des cailloux dans le fond de mes godasses. Avantage : je gagne en attention en cours (pour la deuxième fois, tu parles d'un avantage).

Dernier rêve d'un doux dingue. Je me dis qu'une école d'ingé peut cacher quelques perles de féminité. C'est sans grande illusion que j'accueille un taux de féminisation de 15 %. Léger mieux : elles ressemblent à des filles. Léger moins bien : elles sont toutes très connes.

Mais le pire, c'est que ce n'est même pas fini. Dans ma carrière professionnelle, je devrais à peu près bosser avec 5 filles par décennie d'après mes calculs les plus optimistes. Y'en a une qui est contente, elle sait que je serai jamais tenté! Par contre, moi, j'aimerai bien parlé d'autre chose que de formule 1 et de GI Joe. Mais bon ,c'est bien aussi les GI Joe...

Parce que voilà bien le noeud du problème. Malgré toute cette testostérone autour de moi, j'ai gardé un côté très féminin. Pas que je sois super romantique et attentionné, mais j'adore discuter avec des filles. Je m'insère très bien dans une réunion tupperware (bam, le cliché qui tue), on ne remarque même pas mon manque de seins (un petit 110 A- par forte chaleur)

Bref tout cela m'a toujours manqué. C'est pour ça que j'ai toujours été très proche des filles de ma famille. Il y a les cousins mobylette, moi, je suis le cousin papotage. Et j'adore ça.
Par aston
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 8 juin 2006
Et oui, c'est bien dans la catégorie nostalgie que je parlerai de vacances. En effet, ça fait bien longtemps que les vacances m'ont tourné le dos. Snif.
"Rhaaa, vous les jeunes, vous êtes toujours en vacances".
Combien de fois ai-je entendu cette phrase? 10, 1000, 1000 fois?
...
... bah, j'attends la réponse! Pff, bande de feignasses. C'était 1000 la bonne réponse. Nuls à chier les lecteurs.
Donc, il paraît que le jeune (il faut toujours mettre un singulier comme dans les documentaires animaliers) est toujours en vacances. Et c'est vrai qu'au début, ça peut prêter à confusion :
- 1 semaine et demie à la toussaint pour fêter la mort, youpi,
- 2 grosses semaines à Noël pour attendre un gros barbu en s'empifrant de petits fours,
- 2 bonnes semaines en février pour aller planter le bâton,
- 2 semaines en Avril pour bien récupérer du 1er avril (il faut au moins ça),
- et surtout, 2 mois en été pour se dorer la pilule et faire le beau gosse avec sa belle peau toute crâmée.
Voilà, c'est la belle vie vu de l'extérieur. Mais ce que les gens ne savent pas, c'est que tout ça prend fin après après le bac. Car oui, mesdames et mesdames, tout ça fond comme babybel au frigo quand se rapproche la vie active.

D'abord, on commence par vous dire que le mois de septembre est un joli mois et qu'il faut en profiter un max. Allez zou, commençons le 1er septembre, voire en août... Arf, ça commence mal. Heureusement, la toussaint arrive vite...

Oui, elle arrive assez vite mais on vient de vous en retirer la moitié. "Un grand pont sera bien suffisant pour de fiers gaillards comme vous". Mouaif... au moins ça évite d'aller se les peler dans les cimetières.

On se console alors en se disant que Noël arrive. Noël et son cortège de foie gras, d'huitres, de champagne et de cadeaux tous plus mal choisis les uns que les autres. Ouf, on va pouvoir souffler... que nenni! Il faut travailler car à la rentrée, c'est les exams. "Ah ah ah, petits trous du cul d'étudiants, on vous a bien niqué la gueule".

Complètement HS, on se dit qu'une bonne semaine de ski nous fera le plus grand bien. En effet, les vacances de Février arrivent. Mais elles ont lâché du lest pour arriver jusqu'à nous : plus qu'une semaine pour peaufiner la technique du planter de bâton dans la fondue. Grrr! Mais je veux m'arrêter!

"Oui, bah t'attendras Avril. Et puis, t'auras qu'une semaine. Et aussi, t'auras des exams à la rentrée". On se résigne alors à prendre son stylo et rayer ces vacances qui s'annonçaient reposantes...

On voit enfin le mois de Juillet poindre le bout de son nez. Avec lui, rêve de sable fin et de cocotier à la bourboule. Et là, Armaggeddon : "vous finirez mi juillet, vous devrez faire un stage pendant vos vacances et vous recommencez fin Août... si vous avez pas trop foiré vos exams. Sinon, c'est mi Août". Glurp. Adieu la bourboule et le camping 1 étoile.

Voilà, depuis quelques années, c'est ça. Je dépasse pas les 5 semaines de vacances par an avec des pics à 1 semaine l'année dernière. J'ai besoin de repos, je ne vous le cache pas. Je vais hiberner cet été. Je vais enfin perdre mes valises sous les yeux. Heureusement que je glande peinard en cours en attendant.
Par aston
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 13 juin 2006
Ca, c'était le bon temps. Le temps des héros mécaniques, des machines de rêves, de l'apogée de la technologie télévisuelle...
A l'époque, j'avais quelques années au compteur, j'étais pas plus haut que trois pommes. Et déjà, je dévorais les séries à la télé. Retour sur ces séries qui ont marqué mon âme de mécano.

K2000 : la plus mythique de toutes. Celle qui a (malheureusement) révélé David Hasselhof. Sans K2000, pas d'Alerte à Malibu 10 ans plus tard. Comme quoi, ça tient à peu de choses la vie. Mais revenons au héros principal de cette série qui n'est pas Mickaël Knight mais bien Kit. Rha la la, ce kit, j'ai rêvé de le conduire plus d'une fois. Imaginez : compteur digital, pédale d'accélérateur avec diodes vertes, volant pas rond, radar à l'avant (vous savez, le truc rouge qui fait "wouchwouch" sur le capot), bouton "turboboost" qui permet de faire des sauts alors qu'il y a même pas de tremplin... bref, la voiture de mes rêves à l'époque. Et en plus elle parle. Génial.
- Kit, analyse moi ces poils de cul.
- Tout de suite Aston.
- Et file moi 100 balles et un nuts glacé.
- Bien Aston.
- Ce sont tes poils de cul Aston.
- Merci Kit.
Ouahhhhh, la classse! Bien sûr, quand on regarde ça aujourd'hui, ça a l'air un peu désuet : kit n'a même pas la clim en option, kit crisse des pneus sur la terre, kit ne passe pas les normes antipollution. Bref, une twingo est mieux placée aujourd'hui. Mais qu'importe. Kit, a le charme délicieux de ces années où technologie rimait avec machine intelligente.

Supercopter : attention, orgasme. Moi qui suis un fan de tout ce qui vole (avions civils, avions de chasse, hélicos, mouches, moustiques, pollen...), j'étais servi. L'hélico le plus chantmé que la terre ait jamais vu. Petite revue de détail de la bête :
- Supercopter, c'est tout d'abord un millier d'interrupteurs a enclenché au décollage. Yeah, c'était trop classe! Clip clip clip clip clip (première rangée finie), clip clip clip clip clip (deuxième rangée), etc etc... deux heures pour décoller! Mais pas grave, on sait qu'on va récupérer le temps perdu par la suite.
- Tout ça, grâce au bouton "boost" un peu équivalent au bouton turboboost de K2000. Un click sur le manche à balai et Supercopter franchit le mur du son en crachant des flammes par la turbine. Y'a plus qu'à mettre les merguez à cuire.
- Ce sont des mitraillettes sur les côtés et trois lance-roquettes sur le dessous. Attention, il faut faire gaffe. Il existe un supercopter méchant (on le reconnait car il est rouge bolchévique) qui lui, ne possède qu'un lance-roquette sur le dessous. Mais bien sûr, ce sont des mégas roquettes qu'il crache. Chacun sa technique.
- Mais Supercopter, c'est surtout un bruit inimitable dans les virages : un mix entre un TGV qui freine et un cochon qu'on égorge : gruiiiiikkkgniiininnii! Ah la la, je kiffe ce bruit. On se le refait : gruiiiiikkkgniiininnii!
Et puis surtout, le nom du héros est énorme : Spring Fellow Hawk ... ça sent le cowboy a plein nez! Pour équilibrer, la production a donc embauché un vieux qu'elle a appelé Dominic. Ca sent plus le franchouillard.

Tonnerre mécanique : la pépite. Beaucoup moins connue que ses deux précédents congénères, Tonnerre mécanique est une moto qui roule à 500 km/h. Tout simplement. Et puis surtout, elle sort d'un mur tagué qui s'ouvre à son passage. Yeah! Là, je me rappelle un peu moins : tout ce qui me revient à l'esprit, ce sont ces images du casque du pilote accélérées 10 fois pour faire croire qu'il va vite. Merci les effets spéciaux des années 80!

Quand je regarde ça maintenant, ça me fait le même choc qu'en regardant la les épisodes 4 à 6 de star wars : la technologie a un peu évolué. C'est rigolo de voir à quel point la vision du futur de l'époque était très nase. Ca donne un petit côté kitchouille inimitable.

Mais ce qui reste surtout de ces séries, ce sont les génériques. Un peu de concentration et hop, ça revient. Ah la la, dommage que je ne puisse pas vous chanter ça, vous seriez morts de rire.

Mais bon, j'ai du boulot. "Kit, viens me chercher!".
Par aston
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 15 juin 2006
Dire que mes parents parents ont vu un homme alunir. Rien que d'y penser, je suis jaloux jaloux jaloux.
C'est vrai quoi. Si on ne devait retenir qu'une date, ce serait celle-là : 20 juillet 1969. 1969, une année historique, en plus d'être érotique. Bon bien sûr, on pourrait aussi retenir la date du 15 mai 145899226 avant JC (Jésus Christ, pas Jean-Claude), quand Crouinc maîtrisa le feu au fin fond de la savane. Mais je me dis quand même qu'il est plus classe d'alunir que de faire cuire des chipolatas.

Il y a donc 37 ans (déjà), Neil posait son petit pied boudiné sur une autre planète. Une autre planète... Là où Christophe Colomb posait lamentablement son pied rongé par le sel et les rats sur une plage des caraïbes, Neil Armstrong foulait lui un désert de poussière jamais visité, chaussé par des petites bottines fourrées et au look disco indémodable. Bien sûr, dit comme ça, on préfère se trimbaler en maillot dans les caraïbes qu'en scaphandre sur un sol tout gris. Mais le fait est là : Neil Armstrong restera pour toujours le premier humain extra-terrestre alors que Christophe Colomb restera l'homme à l'origine de l'obésité au 21ème siècle.

Le plus exceptionnel dans cette histoire, c'est qu'ils y sont allés à l'arrache. Avec leur bite et leur couteau. Car même si Appollo est un bijou de technologie, c'est de la haute technologie des années 60 : votre micro-onde actuel est certainement plus sophistiqué que la capsule Appolo à l'époque. Imaginez-vous partir à l'assaut de la lune avec votre micro-onde : flippant, non?

Non vraiment, cette date ne devrait jamais être oubliée. D'autant plus qu'elle représente pour moi la première vraie image de l'humanité comme un ensemble. C'est la première fois qu'un homme représentait vraiment l'humanité. Alors bien sûr, on me dira que c'est paradoxal comme idée vu que tout ça se passa à l'époque de la guerre froide, à l'époque où le monde était divisé comme jamais. Ben oui mais dans 1000 ans, qui se souviendra que l'Amérique avait enculé l'URSS à l'époque? Personne. Ce qu'on retiendra, c'est qu'un homme, qu'un humain, avait quitté la terre et qu'il avait foulé le sol d'une autre planète.

Imaginez que cet homme voyait la terre comme nous voyons la lune. Merde, j'ai des vertiges à force d'en parler. Vraiment, j'aurais aimé vivre ce moment. Voir ces images irréels d'un homme qui s'est fait la malle, d'un être qui était là où certaines personnes ont vu une divinité pendant des millénaires... 'schpoum'... et voilà, je suis tombé à force d'y penser.

Arf, quel dommage d'être passé si près du plus grand moment de l'histoire de l'homme. Je suis toujours en retard.
Par aston
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 30 juin 2006
Comme tout le monde je crois, j'aime rencontrer de nouvelles personnes. Ca ne veut pas dire que ça ne me fait pas flipper ou que cela ne me met pas mal à l'aise mais j'aime la nouveauté sociale.
Et oui, ça peut paraître bizarre, mais l'un des plus grands timides que la Terre ait jamais porté aime bien la société. D'ailleurs, c'est peut être ça le problème des timides : ils aiment trop la société pour oser la déranger. Mais cela est un autre sujet.

Ce que j'ai toujours aimé, ce sont les débuts d'année à l'école quand je changeais de classe : collège, lycée, études supérieures... à chaque fois, j'avais hâte de voir avec qui j'allais me fourrer.

Au début de l'année, c'est toujours la même chose : il y a les premières impressions à froid (pas comme l'huile (attention, celui qui trouve le jeu de mot gagne... ce qu'il veut!)) qui seront souvent démenties quelques semaines plus tard.

Car oui, tout cette période que l'on pourrait qualifier de "parade amicale" (un peu comme un paon mais sans la queue... mouais, mauvaise image) dure très longtemps chez moi. Il y a des gens que je considère comme des extra-terrestres qui se lient d'amitié en 2 jours, font comme s'ils avaient toujours été ensemble... perso, quand je vois ça, j'ouvre mes grands yeux bleus (j'essaie de le caser souvent, c'est pour vous faire rêver un peu) et je me demande comment ils font. Parce que moi au début, je suis un peu Rémi sans famille. Sauf que je ne m'appelle même pas Rémi. Le nul.

Mais ensuite, au bout de quelques semaines donc, je me jette à l'eau et je commence à parler aux gens. Et là, je prends mon pied.

Lorsque l'on rencontre quelqu'un, on peut ressortir toute la culture sociale que l'on s'est construite au fil des ans... et notamment les blagues. Ces blagues qui ne font plus rire nos anciens amis deviennent des vrais blagues Carlossiennes (l'humoriste, pas le terrroriste (tiens, je me demande si mes jeunes lecteurs connaissent les deux Carlos... je vous ai mis une photo)). Et là, je suis a l'aise.

Le mieux du mieux, c'est quand même lorsque l'on trouve une personne qui a le même humour, les mêmes références. Là, c'est le pied absolu. J'arrive toujours à en trouver un qui devient ensuite mon meilleur ami pour la vie. Ce qui fait que j'ai plein de meilleurs amis pour la vie. Le père Noël est plutôt cool avec moi. Du coup, c'est blagounette sur blagounette.

Ce qui fait que j'ai souvent été le mec qui se poile au fond de la classe. Et oui, j'aime bien être au fond de la classe : on peut jouer au sudoku, se mettre à côté du radiateur en hiver, discuter peinard... mais ce n'est pas le sujet (dites moi, que de digressions). Donc oui, je suis un pro pour me faire des amis qui me font rire et c'est bien là le bonheur de ma vie scolaire : je ne me suis que très rarement ennuyé en cours, j'ai toujours un demi-frère pour faire le con avec moi.

Tout ça pour dire que je ne retournerai sans doute jamais sur les bancs de l'école et que les prochaines personnes que je rencontrerais seront des collègues de travail. A mon dernier stage, j'avais trouvé de bons amis, il nous est arrivé de picoler et délirer ensemble, c'était très agréable. Mais je me demande si cela va continuer. La tendance de l'entreprise, d'après mon expérience, c'est quand même de s'y faire chier. Et un humour Pouet-pouet-badaboum comme le mien passe souvent mal.

Donc, je prie le seigneur qui n'existe pas pour qu'il me file des collègues joviaux, avec plein d'humour à l'intérieur et aussi une grande dose de je-me-prends-pas-la-tête-isme. Voilà, dieu, je ne t'ai pas demandé grand chose : pour une fois, fais ton taf!

 
Par aston
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus